mentaire, le critère est usuel : un exposant numérique à
droite du mot.
4/ La mise en contexte des 162 fragments de SP non repris
dans V, indiqués avec le sigle FNR et signalés dans les mêmes
notes des variantes au pied de page (cf. éd. J. Mayer, DPV,
XVII, pp. 530-542). Ce travail permet une confrontation
plus directe des manuscrits : on peut lire ces fragments dans
les lieux conceptuels qui en sont proches. Le critère adopté
pour la contextualisation est celui de la position sémantique
du fragment de SP par rapport à V. Les fragments antécédents ou conséquents de V, qui se trouvent également dans
SP, avec leurs sujets, thèmes et arguments communs, ont
suggéré le point de repère d’un juste positionnement –
certes, dans une certaine mesure arbitraire – de ces textes
dans leurs contextes, avant ou après la ou les phrase(s) identique(s). L’intention est de rendre ces courts fragments plus
significatifs pour le lecteur.
5/ On a choisi de ne pas négliger le manuscrit SP – qui souvent
corrige les erreurs du copiste de V et préserve des risques de
« vandeulisation » des Éléments
155 . L’édition AT aussi offre, à
certains égards (même dans ses imperfections: il s’agit d’une
copie de copie), des suggestions intéressantes pour l’éditeur
actuel
156 .
155 Cf. J. Varloot, « Le problème Vandeul », dans B. Didier-J. Neefs (éds.),
Diderot. Autographes, copies, éditions cit., p. 44: « Et d’emblée maintenant, je
pose que la majeure partie des modifications sont dues, non pas à des petites
fautes ou bévues de copiste, mais à l’intervention délibérée de celui qui a donné
son nom au fonds Vandeul. C’est pourquoi je parlerais volontiers de vandeulisation».
156 Il faut rendre hommage, au même titre, à ces trois grands savants que
furent H. Dieckmann (1906-1986), auquel on doit la redécouverte du fonds Vandeul, ouvert au public en 1952, et la mise en place de l’édition Hermann-DPV –
fondamental c’est son Inventaire du fonds Vandeul et inédits de Diderot,
Genève-Lille, 1951 – à côté des premiers éditeurs scientifiques des Œuvres de
Diderot au XIX
e siècle, sur la base du fonds Diderot de Saint-Pétersbourg: Jules
Assézat (1832-1876) et Maurice Tourneux (1849-1917); de ce dernier, je rappelle finalement le Diderot et Catherine II, Paris, 1899, qui a marqué un tournant très important de l’histoire des études sur Diderot et son œuvre.
INTRODUCTION
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droite du mot.
4/ La mise en contexte des 162 fragments de SP non repris
dans V, indiqués avec le sigle FNR et signalés dans les mêmes
notes des variantes au pied de page (cf. éd. J. Mayer, DPV,
XVII, pp. 530-542). Ce travail permet une confrontation
plus directe des manuscrits : on peut lire ces fragments dans
les lieux conceptuels qui en sont proches. Le critère adopté
pour la contextualisation est celui de la position sémantique
du fragment de SP par rapport à V. Les fragments antécédents ou conséquents de V, qui se trouvent également dans
SP, avec leurs sujets, thèmes et arguments communs, ont
suggéré le point de repère d’un juste positionnement –
certes, dans une certaine mesure arbitraire – de ces textes
dans leurs contextes, avant ou après la ou les phrase(s) identique(s). L’intention est de rendre ces courts fragments plus
significatifs pour le lecteur.
5/ On a choisi de ne pas négliger le manuscrit SP – qui souvent
corrige les erreurs du copiste de V et préserve des risques de
« vandeulisation » des Éléments
155 . L’édition AT aussi offre, à
certains égards (même dans ses imperfections: il s’agit d’une
copie de copie), des suggestions intéressantes pour l’éditeur
actuel
156 .
155 Cf. J. Varloot, « Le problème Vandeul », dans B. Didier-J. Neefs (éds.),
Diderot. Autographes, copies, éditions cit., p. 44: « Et d’emblée maintenant, je
pose que la majeure partie des modifications sont dues, non pas à des petites
fautes ou bévues de copiste, mais à l’intervention délibérée de celui qui a donné
son nom au fonds Vandeul. C’est pourquoi je parlerais volontiers de vandeulisation».
156 Il faut rendre hommage, au même titre, à ces trois grands savants que
furent H. Dieckmann (1906-1986), auquel on doit la redécouverte du fonds Vandeul, ouvert au public en 1952, et la mise en place de l’édition Hermann-DPV –
fondamental c’est son Inventaire du fonds Vandeul et inédits de Diderot,
Genève-Lille, 1951 – à côté des premiers éditeurs scientifiques des Œuvres de
Diderot au XIX
e siècle, sur la base du fonds Diderot de Saint-Pétersbourg: Jules
Assézat (1832-1876) et Maurice Tourneux (1849-1917); de ce dernier, je rappelle finalement le Diderot et Catherine II, Paris, 1899, qui a marqué un tournant très important de l’histoire des études sur Diderot et son œuvre.
INTRODUCTION
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