CHAPITRE II : ZONE D’ETUDE
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les mollusques, les polychètes, les crustacés et les espèces commerciales sont retrouvés dans la
zone (S.P.A/R.A.C, 2018).
II.4. Sources de pollution par HAPs dans la baie
Les pressions anthropiques sur cette zone sont principalement urbaines (Tableau II.1) du fait que
les rejets domestiques des grandes agglomérations tel que la commune de Chéraga et Bouzeréah
se jettent dans l’Oued Béni Messous, mais aussi les lessivages agricoles et les rejets industrielles
de toutes les communes qui traverse. Ce constat a conduit à la fermeture des plages près de
l’embouchure et à la réalisation d’une station d’épuration.
Tableau II.1 Caractéristiques des eaux usées de l'Oued Béni Messous (DHEEWA, 2001 dans
TERMOUL, 2014)
Caractéristique
Valeur
Débit moyen des eaux usées urbaines
8336 m 3 /j
Débit des eaux industrielles
940 m 3 /j
Du côté Est de la baie se trouve la commune d’Aïn Benian qui elle seule compte 34% de la
population et présente donc une pression urbaine sur la baie. Le côté Ouest quant à lui est plutôt
soumis à la pression touristique notamment dans la saison estivale puisque la commune de Staoueli
compte plusieurs complexes touristiques et hôtelières.
Entre l’année 1998 et 2008, la population des trois communes côtières de la baie d’El Djamila a
augmentée de 30% selon les données de l’ONS. Cet accroissement a entraîné une intensification
de l’activité agricole. Cela a conduit nécessairement à une augmentation de pollution par les
engrais et pesticides, introduits dans le milieu marin par le phénomène du lessivage.
La réalisation des projets d’aménagement tel que les deux ports Sidi Fredj et El Djamila ainsi que
la plage artificielle a également permis d’introduire d’autres types d’apports et de polluants dans
la baie (Figure II.5)(TARMOUL, 2014).
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