CHAPITRE II : ZONE D’ETUDE
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2008) des amplitudes plus importantes en hiver et assez faibles en été, ce qui engendre une dérive
littorale de l’Est vers le Sud-Ouest (KADRI et ATROUNE, 2021).
Les courants marins engendrés par les houles dans cette zone sont faibles, ce qui est dû aux faibles
profondeurs de la côte algérienne (BELLAHSENE et MESSAOUDI, 2005).
Figure II.4 Courantologie dans la baie (TERMOUL, 2014 d'après HOUMA, 2009)
II.3.5. Réseau hydrographique
La baie reçoit les eaux de l’Oued Beni Messous qui se situe cinq kilomètres à l’Est de Sidi Fredj.
Il prend source dans le massif de Bouzeréah et il traverse les communes de Chéraga, au Nord,
Bouzeréah au Nord Est, Dely Ibrahim à l’Est et Ain Benian à l’Ouest. D’une longueur de 11,5 km,
il débauche au niveau de la plage « Les Dunes », avec un débit liquide plus au moins faible de 7,7
M m 3 /an. Les deux Oueds Bainem et Defla en font partie et jouent un rôle dans les apports
sédimenteux et en eaux usées. (AKLI, 2016 ; BOUDAA et AYAT, 2013)
II.3.6. Flore et faune
HADJAZI et REZIG (2021) ont établi un inventaire des groupes floristiques retrouvés dans la
partie Est de la baie. Les résultats montrent une prédominance du groupe des Rhodophytes suivies
par les Chlorophytes, les Chromophytes et les Magnoliophytes.
La baie d’El Djamila, comme plusieurs autres régions du littoral algérois, est considérée comme
un site de nidification et de repos pour les oiseaux migrateurs. D’autres groupes d’espèces tels que
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Evaluation du pouvoir de rétention des hydrocarbures aromatiques polycycliques dans la matrice sédimentaire de la baie d’El Djamila - 29/79

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