Chapitre IV
Présentation de la zone d’étude
76
La circulation générale des eaux de surface en Méditerranée (Fig. 27) est relativement complexe
de par la géométrie du bassin divisé en plusieurs petites mers : mers d’Alboran, Adriatique,
Tyrrhénienne, Ionienne, Egée, bassin Algéro-provençal, levantin, Afro-sicilien et sa
géomorphologie sous-marine accidentée, composée de bassins d’effondrement profonds allant
jusqu’à -5121 m dans la fosse de Matapan dans la mer Ionienne séparés par des seuils élevés
comme Gibraltar, le Bosphore ou encore les Dardanelles).
La circulation des eaux de surface en Méditerranée suit une boucle anticyclonique. L’eau
Atlantique peu salée pénètre en surface par le détroit de Gibraltar. Au cours de son chemine me nt
dans le bassin, elle est transformée en eau Méditerranéenne plus dense qui ressort à son tour
par Gibraltar, avec un temps de renouvellement qui varie de 50 à 100 ans (Millot and Taupie rLetage, 2005).
Les courants de surface influencés par la météorologie et les saisons présentent des variabilités
temporelles allant de la journée à la saison et suivent des trajectoires tortueuses. Ils peuvent
former de grands tourbillons de quelques centaines de kilomètres, dont la durée de vie varie de
quelques mois à quelques années (Herbaut, 1994).
Figure 27: Circulation des eaux de surface en Méditerranée (Millot and Taupier-Letage,
2005).
IV.3.2. Vitesse du courant Algérien :
La vitesse du courant Algérien a été calculée à partir d’enregistrements de courantomètres
mouillés à 4 profondeurs ; 100, 300, 1000, 2000m pendant 9 mois (Fig. 28).
A l’immersion à 100m, les vitesses sont relativement importantes elles varient entre 10 et 20
cm/s. Aux autres immersions, les valeurs s’atténuent et deviennent sensiblement plus faibles
allant de 1 à 3 cm/s sauf au point 4 à 2000m de profondeur ou elles atteignent de 6 cm/s.
On remarque, en général, que le régime des courants moyens suit une même direction portant
vers l’Est.
Présentation de la zone d’étude
76
La circulation générale des eaux de surface en Méditerranée (Fig. 27) est relativement complexe
de par la géométrie du bassin divisé en plusieurs petites mers : mers d’Alboran, Adriatique,
Tyrrhénienne, Ionienne, Egée, bassin Algéro-provençal, levantin, Afro-sicilien et sa
géomorphologie sous-marine accidentée, composée de bassins d’effondrement profonds allant
jusqu’à -5121 m dans la fosse de Matapan dans la mer Ionienne séparés par des seuils élevés
comme Gibraltar, le Bosphore ou encore les Dardanelles).
La circulation des eaux de surface en Méditerranée suit une boucle anticyclonique. L’eau
Atlantique peu salée pénètre en surface par le détroit de Gibraltar. Au cours de son chemine me nt
dans le bassin, elle est transformée en eau Méditerranéenne plus dense qui ressort à son tour
par Gibraltar, avec un temps de renouvellement qui varie de 50 à 100 ans (Millot and Taupie rLetage, 2005).
Les courants de surface influencés par la météorologie et les saisons présentent des variabilités
temporelles allant de la journée à la saison et suivent des trajectoires tortueuses. Ils peuvent
former de grands tourbillons de quelques centaines de kilomètres, dont la durée de vie varie de
quelques mois à quelques années (Herbaut, 1994).
Figure 27: Circulation des eaux de surface en Méditerranée (Millot and Taupier-Letage,
2005).
IV.3.2. Vitesse du courant Algérien :
La vitesse du courant Algérien a été calculée à partir d’enregistrements de courantomètres
mouillés à 4 profondeurs ; 100, 300, 1000, 2000m pendant 9 mois (Fig. 28).
A l’immersion à 100m, les vitesses sont relativement importantes elles varient entre 10 et 20
cm/s. Aux autres immersions, les valeurs s’atténuent et deviennent sensiblement plus faibles
allant de 1 à 3 cm/s sauf au point 4 à 2000m de profondeur ou elles atteignent de 6 cm/s.
On remarque, en général, que le régime des courants moyens suit une même direction portant
vers l’Est.
