CHAPITRE I : GÉNÉRALITÉS
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2.3 COURANTOLOGIE
La baie est baignée par les eaux du courant algérien qui est d’origine Atlantique (MILLOT, 1999).
Ce courant instable relativement étroit (30 à 50 km de largeur) et profond (200 à 400m) tend à
s’élargir et s’épaissir en progressant vers l’Est avec une vitesse de quelques kilomètres par jour,
ou par mois, dans certains cas, en induisant à l’intérieur des côtes des méandres tourbillonnaires
anticycloniques (MILLOT, 1999). Lorsque la branche amont quitte la côte, cela engendre des
remontées d’eaux (upwelling) froides et riches en chlorophylle (MILLOT et al., 1997) ; (MILLOT
et TAUPIER-LETAGE, 2005). Ces derniers favorisent une forte production biologique qui
augmente les capacités trophiques du milieu.
2.4 HYDROGRAPHIE
Au niveau de la baie de Bou-Ismaïl, trois oueds à régime irrégulier s’y déversent et l’alimente en
apports terrigènes :
L’oued Mazafran : C’est l’oued le plus important de la région. Il draine un bassin versant de 1850
km² (partie ouest de la Mitidja), son débit solide est estimé entre 1400 et 1800 t/km², tandis que
son débit liquide à 43.8 millions m
3 /an (AMAROUCHE, 2005). Ce oued se jette au niveau d’une
petite plage sablonneuse, située à 30 km d’Alger, entre Zéralda et Douaouda.
L’oued Nador : situé dans sa partie occidentale, il possède un bassin versant d’une superficie de
200 à 300 Km². Avec un débit liquide de 28 millions m
3
/an (0,89 m
3
/s), il débouche sous forme
d’un collecteur dans la petite baie du Chenoua, entre Djebel Chenoua et Tipaza. Il regroupe trois
oueds qui jouent un rôle important dans les apports en eaux usées (AMAROUCHE, 2005).
L’oued de Beni-Messous : avec son débit réduit (0.245 m
3
/s), il ne participe que faiblement à
l’enrichissement de cette baie. Il se situe entre El-Djamila et Club des pins à 18 Km à l’ouest
d’Alger (AMAROUCHE, 2005).
2.5 SÉDIMENTOLOGIE
La baie de Bou-Ismaïl est caractérisée par les sables grossiers au niveau de l’embouchure de l’oued
Mazafran jusqu’à une profondeur de 25m. Au-delà de ce dépôt fluvio-marin et jusqu’à une
profondeur de 10 à 15m, les sables moyens ne réapparaissent qu’au niveau de Khemisti sur une
zone étroite continue jusqu’à Tipaza (AL SID CHIKH et al., 2009).
Une bande de sable fin apparaît au large de Sidi-Fredj et Palm Beach à moins de 2m de profondeur
et tapisse le fond de 15m à 25m tout le long de la baie. Parallèlement à ces facies, les sables fins
vaseux longent la côte entre 25 à 40m de profondeur. On y trouve également un dépôt de sable
moyen et de gravier au large de Sidi-Fredj (2 à 3 Km) (LEM, 1998 ; in BACHARI, 2009).
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2.3 COURANTOLOGIE
La baie est baignée par les eaux du courant algérien qui est d’origine Atlantique (MILLOT, 1999).
Ce courant instable relativement étroit (30 à 50 km de largeur) et profond (200 à 400m) tend à
s’élargir et s’épaissir en progressant vers l’Est avec une vitesse de quelques kilomètres par jour,
ou par mois, dans certains cas, en induisant à l’intérieur des côtes des méandres tourbillonnaires
anticycloniques (MILLOT, 1999). Lorsque la branche amont quitte la côte, cela engendre des
remontées d’eaux (upwelling) froides et riches en chlorophylle (MILLOT et al., 1997) ; (MILLOT
et TAUPIER-LETAGE, 2005). Ces derniers favorisent une forte production biologique qui
augmente les capacités trophiques du milieu.
2.4 HYDROGRAPHIE
Au niveau de la baie de Bou-Ismaïl, trois oueds à régime irrégulier s’y déversent et l’alimente en
apports terrigènes :
L’oued Mazafran : C’est l’oued le plus important de la région. Il draine un bassin versant de 1850
km² (partie ouest de la Mitidja), son débit solide est estimé entre 1400 et 1800 t/km², tandis que
son débit liquide à 43.8 millions m
3 /an (AMAROUCHE, 2005). Ce oued se jette au niveau d’une
petite plage sablonneuse, située à 30 km d’Alger, entre Zéralda et Douaouda.
L’oued Nador : situé dans sa partie occidentale, il possède un bassin versant d’une superficie de
200 à 300 Km². Avec un débit liquide de 28 millions m
3
/an (0,89 m
3
/s), il débouche sous forme
d’un collecteur dans la petite baie du Chenoua, entre Djebel Chenoua et Tipaza. Il regroupe trois
oueds qui jouent un rôle important dans les apports en eaux usées (AMAROUCHE, 2005).
L’oued de Beni-Messous : avec son débit réduit (0.245 m
3
/s), il ne participe que faiblement à
l’enrichissement de cette baie. Il se situe entre El-Djamila et Club des pins à 18 Km à l’ouest
d’Alger (AMAROUCHE, 2005).
2.5 SÉDIMENTOLOGIE
La baie de Bou-Ismaïl est caractérisée par les sables grossiers au niveau de l’embouchure de l’oued
Mazafran jusqu’à une profondeur de 25m. Au-delà de ce dépôt fluvio-marin et jusqu’à une
profondeur de 10 à 15m, les sables moyens ne réapparaissent qu’au niveau de Khemisti sur une
zone étroite continue jusqu’à Tipaza (AL SID CHIKH et al., 2009).
Une bande de sable fin apparaît au large de Sidi-Fredj et Palm Beach à moins de 2m de profondeur
et tapisse le fond de 15m à 25m tout le long de la baie. Parallèlement à ces facies, les sables fins
vaseux longent la côte entre 25 à 40m de profondeur. On y trouve également un dépôt de sable
moyen et de gravier au large de Sidi-Fredj (2 à 3 Km) (LEM, 1998 ; in BACHARI, 2009).
