RESULTATS & DISCUSSION
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A. caroliniana tolère des températures minimales de [<0-10°C], maximales allant jusqu’à
45°C, et optimales entre 20 et 30°C (CAGAUAN et PULLIN ,1991 modifié par HASAN et al.,
2009).
Les valeurs de la température fourni pour la croissance d’Azolla en bassin blanc lors de
l’expérience répondent favorablement aux besoins de l’Azolla.
Le virage de couleur des frondes du vert au rouge, s’explique par l’exposition directe au soleil de
l’Azolla ensemencée en étang externe. Cette variation peut également être un symptôme de
carence en phosphore (en raison de la présence du pigment anthocyanine) (HASAN et al., 2009).
La différence de longueur des racines d’Azolla remarqué peut-être expliqué par la quantité
suffisante (racines courtes et moins ramifiées) ou insuffisante (racines longues et ramifiées) des
nutriments.
La croissance lente de l’Azolla cultivée en bassins extérieurs s’explique par les fluctuations
météorologiques survenus en février et mars (exposition directe au soleil), en plus du manque
important de nutriments en particulier le phosphore (P) qui est le principal nutriment limitant la
croissance d'Azolla sp (SADEGHI et al., 2013 ; TEMMINK et al.,2018).
La mort de certaines parties de l'Azolla en raison de la surpopulation souligne la nécessité d'une
récolte quotidienne de l'Azolla pour s'assurer que toute partie du tapis bénéficie du milieu de
culture.
Bien que la croissance de l'Azolla dans les bassins d’alevins de koï a été lente, nous avons
remarqué quelques changements au niveau de ces bassins, notamment un taux de mortalités
d’alevins réduit, contrairement aux bassins similaires qui n’étaient pas ensemencé d'Azolla, ce qui
explique que l'Azolla joue un rôle antiseptique.
L’Azolla a également fourni un abri aux alevins au niveau des racines, réduisant ainsi le
cannibalisme dans le bassin.
Les insectes qui s'attaquaient à l'Azolla n’ont pas été identifié, mais il est fort probable qu'ils
appartiennent à l’ordre des Coléoptère comme Stenopelmus rufinasus qui est un ennemi naturel
de l’Azolla (HILL, 1998).
Il est à noter que le sac de fumier peut être à l'origine de la prolifération de ces insectes dans le
bassin d’autant plus que ce sac n'a été retiré qu'après avoir confirmé la présence du problème.
La culture d'Azolla nécessite la mise à disposition de conditions appropriées avec la nécessité de
choisir la saison pour le début de la culture.
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A. caroliniana tolère des températures minimales de [<0-10°C], maximales allant jusqu’à
45°C, et optimales entre 20 et 30°C (CAGAUAN et PULLIN ,1991 modifié par HASAN et al.,
2009).
Les valeurs de la température fourni pour la croissance d’Azolla en bassin blanc lors de
l’expérience répondent favorablement aux besoins de l’Azolla.
Le virage de couleur des frondes du vert au rouge, s’explique par l’exposition directe au soleil de
l’Azolla ensemencée en étang externe. Cette variation peut également être un symptôme de
carence en phosphore (en raison de la présence du pigment anthocyanine) (HASAN et al., 2009).
La différence de longueur des racines d’Azolla remarqué peut-être expliqué par la quantité
suffisante (racines courtes et moins ramifiées) ou insuffisante (racines longues et ramifiées) des
nutriments.
La croissance lente de l’Azolla cultivée en bassins extérieurs s’explique par les fluctuations
météorologiques survenus en février et mars (exposition directe au soleil), en plus du manque
important de nutriments en particulier le phosphore (P) qui est le principal nutriment limitant la
croissance d'Azolla sp (SADEGHI et al., 2013 ; TEMMINK et al.,2018).
La mort de certaines parties de l'Azolla en raison de la surpopulation souligne la nécessité d'une
récolte quotidienne de l'Azolla pour s'assurer que toute partie du tapis bénéficie du milieu de
culture.
Bien que la croissance de l'Azolla dans les bassins d’alevins de koï a été lente, nous avons
remarqué quelques changements au niveau de ces bassins, notamment un taux de mortalités
d’alevins réduit, contrairement aux bassins similaires qui n’étaient pas ensemencé d'Azolla, ce qui
explique que l'Azolla joue un rôle antiseptique.
L’Azolla a également fourni un abri aux alevins au niveau des racines, réduisant ainsi le
cannibalisme dans le bassin.
Les insectes qui s'attaquaient à l'Azolla n’ont pas été identifié, mais il est fort probable qu'ils
appartiennent à l’ordre des Coléoptère comme Stenopelmus rufinasus qui est un ennemi naturel
de l’Azolla (HILL, 1998).
Il est à noter que le sac de fumier peut être à l'origine de la prolifération de ces insectes dans le
bassin d’autant plus que ce sac n'a été retiré qu'après avoir confirmé la présence du problème.
La culture d'Azolla nécessite la mise à disposition de conditions appropriées avec la nécessité de
choisir la saison pour le début de la culture.
