Chapitre II : Matériels et Méthodes
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Cet équilibre résulte du bilan entre les apports de sédiments venant de la côte alentours
(transport de sédiments par la dérive littorale) et des rivières d’une part et des pertes issues
principalement de l’action des vagues et du vent.
Figure III - 2 Pertes et gains sédimentaires d’un cordon littoral (Paskoff, 1998)
L’action anthropique peut générer un déficit sédimentaire (Figure III-3) :
- soit en réduisant les apports de sédiments dans les rivières ou sur la côte alentours par des
prélèvements ou l’implantation d’ouvrages de protection qui bloquent le transit des sédiments;
- soit en favorisant les pertes des sédiments en implantant par exemple des ouvrages de
défense longitudinaux (de type murs ou enrochements) ou en prélevant des sédiments
directement sur le cordon.
Il est à noter que les prélèvements de sédiments sont désormais interdits dans les rivières (sauf
autorisation exceptionnelle de curage) et sur le littoral. Ils ont néanmoins été courants par le
passé.
Figure III - 3 Recul du trait de côte d’un cordon sédimentaire en raison d’ouvrages
transversaux (à gauche) ou longitudinaux (à droite) (Paskoff, 1998)
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Cet équilibre résulte du bilan entre les apports de sédiments venant de la côte alentours
(transport de sédiments par la dérive littorale) et des rivières d’une part et des pertes issues
principalement de l’action des vagues et du vent.
Figure III - 2 Pertes et gains sédimentaires d’un cordon littoral (Paskoff, 1998)
L’action anthropique peut générer un déficit sédimentaire (Figure III-3) :
- soit en réduisant les apports de sédiments dans les rivières ou sur la côte alentours par des
prélèvements ou l’implantation d’ouvrages de protection qui bloquent le transit des sédiments;
- soit en favorisant les pertes des sédiments en implantant par exemple des ouvrages de
défense longitudinaux (de type murs ou enrochements) ou en prélevant des sédiments
directement sur le cordon.
Il est à noter que les prélèvements de sédiments sont désormais interdits dans les rivières (sauf
autorisation exceptionnelle de curage) et sur le littoral. Ils ont néanmoins été courants par le
passé.
Figure III - 3 Recul du trait de côte d’un cordon sédimentaire en raison d’ouvrages
transversaux (à gauche) ou longitudinaux (à droite) (Paskoff, 1998)
