Chapitre II : Matériels et Méthodes
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L’évolution du trait de côte dépend de nombreux facteurs :
- la configuration et le type géomorphologique de la côte (cap ; baie ; littoral longiligne, côte
basse ou haute) ;
- la nature du substrat (rocheux, sableux, etc.) ;
- les apports terrigènes de sédiments issus du bassin-versant ;
- l’exposition aux agents météo-marins (force et direction du vent, de la houle et des
courants) ;
- l’impact anthropique en termes de protection ou d’artificialisation du trait de côte et du
bassin versant.
1.2.2. Erosion des côtes à falaise
Les falaises constituent des formes littorales d’ablation. Elles sont issues de l’action
mécanique des vagues qui, par mitraillage du pied de falaise par les galets et les phénomènes
de compression et décompression, sont responsable d’un sous-cavage. Ainsi se crée un
surplomb qui provoque des éboulements massifs (Figure III-1).
Figure III - 1 Recul classique d’une falaise
Le haut du versant évolue également sous l’action des infiltrations qui peuvent créer des
glissements ou des effondrements. La vitesse de recul de la falaise dépend de l’érodibilité de
ses matériaux d’une part et de la violence de la houle et de la pluie (infiltrations) d’autre part.
L’impact anthropique peut être notable en favorisant les infiltrations (par exemple par la fuite
des réseaux d’assainissement) ou l’érosion du cordon sédimentaire en pied de falaise qui
constitue une protection naturelle.
1.2.3. Erosion de côtes basses (cordons sédimentaires)
Les cordons sédimentaires (plage ou cordon de galets) sont des formes littorales
d’accumulation. Le recul du trait de côte sur ces cordons résulte d’un déficit sédimentaire. En
effet la stabilité d’un cordon dépend de l’équilibre de son budget sédimentaire (Figure III-2).
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L’évolution du trait de côte dépend de nombreux facteurs :
- la configuration et le type géomorphologique de la côte (cap ; baie ; littoral longiligne, côte
basse ou haute) ;
- la nature du substrat (rocheux, sableux, etc.) ;
- les apports terrigènes de sédiments issus du bassin-versant ;
- l’exposition aux agents météo-marins (force et direction du vent, de la houle et des
courants) ;
- l’impact anthropique en termes de protection ou d’artificialisation du trait de côte et du
bassin versant.
1.2.2. Erosion des côtes à falaise
Les falaises constituent des formes littorales d’ablation. Elles sont issues de l’action
mécanique des vagues qui, par mitraillage du pied de falaise par les galets et les phénomènes
de compression et décompression, sont responsable d’un sous-cavage. Ainsi se crée un
surplomb qui provoque des éboulements massifs (Figure III-1).
Figure III - 1 Recul classique d’une falaise
Le haut du versant évolue également sous l’action des infiltrations qui peuvent créer des
glissements ou des effondrements. La vitesse de recul de la falaise dépend de l’érodibilité de
ses matériaux d’une part et de la violence de la houle et de la pluie (infiltrations) d’autre part.
L’impact anthropique peut être notable en favorisant les infiltrations (par exemple par la fuite
des réseaux d’assainissement) ou l’érosion du cordon sédimentaire en pied de falaise qui
constitue une protection naturelle.
1.2.3. Erosion de côtes basses (cordons sédimentaires)
Les cordons sédimentaires (plage ou cordon de galets) sont des formes littorales
d’accumulation. Le recul du trait de côte sur ces cordons résulte d’un déficit sédimentaire. En
effet la stabilité d’un cordon dépend de l’équilibre de son budget sédimentaire (Figure III-2).
