Conclusion générale
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communes sont inondées. La présence du lac au niveau de la commune de Réghaia rend le pic
estimé très significative et menaçant et ce, même avec la présence des dunes sensées être le
premier obstacle lors du phénomène de submersion. Elles ont subi une forte dégradation au
courant des dernières décennies, ce qui réduit fortement le stock sédimentaire et provoque des
changements dans la topographie des plages.
La cartographie de la vulnérabilité via l’application de l’IVC est un processus simple et
aisément reproductible à différentes échelles géographiques. L’évaluation de l’état de la zone
de Zemmouri à travers le calcul de l’indice de vulnérabilité côtière a révélé une pression
généralisée sur l’ensemble de la côte.
La majeure partie du secteur d’étude qui s’étend sur 21,85Km de long, présente une
vulnérabilité très élevée, englobant 48,5% de la zone d’étude. Ce secteur correspond aux
zones avec des pentes les plus faibles, des accumulations sableuses et/ou avec un taux de recul
élevé et des hauteurs significatives de la houle aussi importantes. Ces zones se localisent
particulièrement au niveau des plages de Jean Bart et Figuier, entre Zemmourri El Bahri et
l’embouchure de l’oued Isser et à Cap Djinet. Les secteurs à vulnérabilité faible vulnérailité
s'étalent sur une distance de 6,42Km de long ce qui représente environ 14,28% de la totalité
de la côte étudiée. Ces secteurs englobent la zone localisée près des ouvrages de protection qui
bloquent les effets de l’action de la mer et stabilisent et empêchent tout retrait du trait de côte.
Les zones à vulnérabilité élevée s’étirent sur une longueur de 6,42Km soit près de 14,28%
de la longueur totale de la côte étudiée. Ces zones se localisent à la plage d’El Kadous,
Seghirette, et l’embouchure de l’oued Isser. La vulnérabilité élevée de ces secteurs est due
principalement aux faibles pentes (0,89 à 4,98 %) des plages auxquelles s’ajoutent les
grandes valeurs des hauteurs moyennes des houles (0,75 à 2,4m).
Les secteurs à vulnérabilité modérée avec un IVC compris entre (7,90 à 10) s’étalent sur
10,28Km soit 22,85% de la longueur totale de la zone d’étude. Les portions côtières affichant
un IVC modéré sont situées au niveau de Boudouaou El Bahri, Ain Taya, Boumerdes et
Zemmouri où le trait de côte est stabilisé par un ouvrage de protection des falaises
Aujourd’hui nous avons beaucoup de problèmes à résoudre. En termes de risques côtiers, ce
qu’il y a à retenir c’est que les processus naturels côtiers ne respectent pas les définitions
juridiques ou les limites administratives ; bien que la segmentation des côtes est nécessaire
aux fins de planification, cette segmentation doit être faite sur la base des systèmes naturels
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Vulnérabilités du littoral aux risques côtiers dans la baie de Zemmouri - 185/294

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