Chapitre II : Matériels et Méthodes
99
1.3.2. Choix du trait de côte de référence
L'analyse de la mobilité du trait de côte à l'échelle locale s'appuie sur plusieurs marqueurs
choisis en fonction de leur pertinence par rapport aux types, à la nature des données
disponibles et aux sites étudiés. Sur les photographies aériennes, la limite supérieure de la
fourchette a été retenue pour mesurer l'évolution du trait de côte des sites. En revanche, sur les
images satellites, la seule ligne utilisée est la ligne de haute mer avant les prises de vue
aériennes de 2006, 2011 et 2016.
1.3.3. Méthodes de traitement et de rectification des photos aériennes
La méthode de traitement des photos aériennes est basée sur 3 opérations principales
(Fig VI.4) : la numérisation, la correction et l’assemblage de photographies aériennes. Les
photos aériennes ont été scannées par un scanner A3 avec une résolution de 1000 dpi, les
photos aériennes ont connu plusieurs déformations, qui peuvent créer un problème
d’erreurs de plusieurs mètres. Les clichés de chaque date des photos aérienne ont subi
des corrections géométriques à l’aide de logiciel ERDAS Imagine 9.2 (Kermani et al.
2016), afin de limiter les déformations liées à l’inclinaison, la variation d’échelle et
l’orientation de l'image (Smith and Zarillo, 1990);(Moore, 2000), ces processus se
font par l’Institut National de Cartographie et Télédétection (INCT), elles sont basées sur
l’utilisation des points de contrôle au sol (GCPs). 35 points de GCPs ont été sélectionnés
pour géoréférencement les photos aériennes. Un géoréférencement des images a été
réalisé dans un système de Projection Universal Transverse Mercator (UTM, WGS 84
zone 31 avec ellipsoïde de référence Clarke1880 (Ayadi et al., 2015).Les images de
chaque date sont assemblées en une seule image, et ont été enregistrées en format TIFF.
L'ortho-mosaïque réalisée est exportée vers le logiciel de SIG (Sallaye, 2021).
99
1.3.2. Choix du trait de côte de référence
L'analyse de la mobilité du trait de côte à l'échelle locale s'appuie sur plusieurs marqueurs
choisis en fonction de leur pertinence par rapport aux types, à la nature des données
disponibles et aux sites étudiés. Sur les photographies aériennes, la limite supérieure de la
fourchette a été retenue pour mesurer l'évolution du trait de côte des sites. En revanche, sur les
images satellites, la seule ligne utilisée est la ligne de haute mer avant les prises de vue
aériennes de 2006, 2011 et 2016.
1.3.3. Méthodes de traitement et de rectification des photos aériennes
La méthode de traitement des photos aériennes est basée sur 3 opérations principales
(Fig VI.4) : la numérisation, la correction et l’assemblage de photographies aériennes. Les
photos aériennes ont été scannées par un scanner A3 avec une résolution de 1000 dpi, les
photos aériennes ont connu plusieurs déformations, qui peuvent créer un problème
d’erreurs de plusieurs mètres. Les clichés de chaque date des photos aérienne ont subi
des corrections géométriques à l’aide de logiciel ERDAS Imagine 9.2 (Kermani et al.
2016), afin de limiter les déformations liées à l’inclinaison, la variation d’échelle et
l’orientation de l'image (Smith and Zarillo, 1990);(Moore, 2000), ces processus se
font par l’Institut National de Cartographie et Télédétection (INCT), elles sont basées sur
l’utilisation des points de contrôle au sol (GCPs). 35 points de GCPs ont été sélectionnés
pour géoréférencement les photos aériennes. Un géoréférencement des images a été
réalisé dans un système de Projection Universal Transverse Mercator (UTM, WGS 84
zone 31 avec ellipsoïde de référence Clarke1880 (Ayadi et al., 2015).Les images de
chaque date sont assemblées en une seule image, et ont été enregistrées en format TIFF.
L'ortho-mosaïque réalisée est exportée vers le logiciel de SIG (Sallaye, 2021).
