Chapitre 2
Matériels et Méthodes
27
Tableau 7. Moyenne des densités (nombre de faisceaux/m²) en arrière des balises N° 1, 5 et
10 mesurée en (2015 et 2022).
Balise
B1
B5
B10
Densité (2015)
148
163
147
Densité (2022)
683,25 616,7 616,7
3.3. Cartographie et description de la limite
Les photos, les vidéos et les observations réalisées in situ, ont permis d’établir une carte
précise de la limite supérieure de l’herbier à Posidonia oceanica et de la comparer à celle établie
en 2015 (Figure 15). Il est à noter que l’herbier est discontinu en allant de la balise N°1 à N°6
et est plus ou moins continu en allant de la balise N°7 à la balise N° 10, avec un recouvrement
moins important. Elle a déjà été identifiée en tant que telle en 2015, lors de la mise en place du
balisage. Ce type de limite est la conséquence de la pressions anthropiques qui règne dans ce
secteur. Par ailleurs, la nature hétérogène du substrat et la diminution de la vitalité de l’herbier
favorise l’action mécanique liée à l’hydrodynamisme qui règne dans ce secteur ; ce qui entraine
le creusement de dépressions intermattes comme rapporté par Braïk (1989).
Les nouveaux contours de la nouvelle limite sont matérialisés par un trait continu rouge
et l’ancienne limite par un trait discontinu bleu (Figure15). Il apparait un recul net de l’herbier
entre les balises N° 6 et 7, le reste de la limite ne montre pas un changement important.
Matériels et Méthodes
27
Tableau 7. Moyenne des densités (nombre de faisceaux/m²) en arrière des balises N° 1, 5 et
10 mesurée en (2015 et 2022).
Balise
B1
B5
B10
Densité (2015)
148
163
147
Densité (2022)
683,25 616,7 616,7
3.3. Cartographie et description de la limite
Les photos, les vidéos et les observations réalisées in situ, ont permis d’établir une carte
précise de la limite supérieure de l’herbier à Posidonia oceanica et de la comparer à celle établie
en 2015 (Figure 15). Il est à noter que l’herbier est discontinu en allant de la balise N°1 à N°6
et est plus ou moins continu en allant de la balise N°7 à la balise N° 10, avec un recouvrement
moins important. Elle a déjà été identifiée en tant que telle en 2015, lors de la mise en place du
balisage. Ce type de limite est la conséquence de la pressions anthropiques qui règne dans ce
secteur. Par ailleurs, la nature hétérogène du substrat et la diminution de la vitalité de l’herbier
favorise l’action mécanique liée à l’hydrodynamisme qui règne dans ce secteur ; ce qui entraine
le creusement de dépressions intermattes comme rapporté par Braïk (1989).
Les nouveaux contours de la nouvelle limite sont matérialisés par un trait continu rouge
et l’ancienne limite par un trait discontinu bleu (Figure15). Il apparait un recul net de l’herbier
entre les balises N° 6 et 7, le reste de la limite ne montre pas un changement important.
