Conclusion
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Conclusion
La présente étude, est basée sur des bases de données acquises durant l’année 2011 (les
campagnes MOOSE, M84/3 et EF11). Elle vise à la reconstitution du cycle saisonnier de la
pCO2 de la Méditerranée en 2011 à partir de la distribution de surface de deux paramètres du
système des carbonates qui sont : AT et TCO2.
En étudiant les paramètres physiques (T et S), on a constaté que les plus grandes variations de
la température sont plutôt temporelles alors que celles de la salinité sont spatiales. La
température annuelle de la Méditerranée varie de 11,26 ±5,02° C (Adriatique) à 29,4 ± 3,78°
C (Levantin). Les salinités augmentent en allant vers l’Est suivant le gradient d’évaporation.
Elles varient de 35,91 ± 0,25 (Alboran) à 39,67 ± 0,23 (Levantin).
L’UAO et la chlorophylle ont aussi été étudiées afin de mieux comprendre la biogéochimie de
la Méditerranée durant l’année 2011. Les résultats de l’UAO révèlent que, d’une manière
générale, les eaux de surface de la Méditerranée sont proches de l’équilibre avec l’atmosphère
avec une légère sursaturation en oxygène. Pour la chlorophylle, les résultats ont montré que la
production primaire dans le bassin occidental est beaucoup plus importante que celle du
bassin oriental. En effet, le sous bassin Liguro-provençal est caractérisé par un important
bloom printanier avec un pic de la concentration de la chlorophylle égale à 0,75 mg/m
3 . Le
gradient croissant de l’oligotrophie en se dirigeant vers l’Est est nettement visible, pour
atteindre un maximale au niveau du sous bassin Levantin (la concentration de la chlorophylle
est égale à 0,043 mg/m
3 ).
Les deux paramètres du système des carbonates étudiés présentent une faible variabilité
saisonnière moyenne. Les concentrations sont minimales en été (2534 ±50 et 2190 ±38
µmol/kg pour AT et TCO2, respectivement) et atteignent leur maximum durant l’hiver (2564
±52 et 2249 ±36 µmol/kg pour AT et TCO2, respectivement). Ces paramètres, plus
particulièrement l’AT, présentent un gradient croissant en allant vers l’Est suivant
l’augmentation de la salinité.
La pression partielle de CO2 de la Méditerranée est caractérisée par un cycle saisonnier très
marqué avec un minimum en hiver (349 ± 27 μatm) et un maximum en été (428± 37 μatm).
Les pCO2 moyennes maximales sont enregistrées dans le sous bassin Algérien (405 ± 66
µatm) et les minimales dans l’Adriatique (360 ± 55 µatm). Le calcul des contributions des
différents processus régissant la variabilité de pCO2 suggère que la contribution de la
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Conclusion
La présente étude, est basée sur des bases de données acquises durant l’année 2011 (les
campagnes MOOSE, M84/3 et EF11). Elle vise à la reconstitution du cycle saisonnier de la
pCO2 de la Méditerranée en 2011 à partir de la distribution de surface de deux paramètres du
système des carbonates qui sont : AT et TCO2.
En étudiant les paramètres physiques (T et S), on a constaté que les plus grandes variations de
la température sont plutôt temporelles alors que celles de la salinité sont spatiales. La
température annuelle de la Méditerranée varie de 11,26 ±5,02° C (Adriatique) à 29,4 ± 3,78°
C (Levantin). Les salinités augmentent en allant vers l’Est suivant le gradient d’évaporation.
Elles varient de 35,91 ± 0,25 (Alboran) à 39,67 ± 0,23 (Levantin).
L’UAO et la chlorophylle ont aussi été étudiées afin de mieux comprendre la biogéochimie de
la Méditerranée durant l’année 2011. Les résultats de l’UAO révèlent que, d’une manière
générale, les eaux de surface de la Méditerranée sont proches de l’équilibre avec l’atmosphère
avec une légère sursaturation en oxygène. Pour la chlorophylle, les résultats ont montré que la
production primaire dans le bassin occidental est beaucoup plus importante que celle du
bassin oriental. En effet, le sous bassin Liguro-provençal est caractérisé par un important
bloom printanier avec un pic de la concentration de la chlorophylle égale à 0,75 mg/m
3 . Le
gradient croissant de l’oligotrophie en se dirigeant vers l’Est est nettement visible, pour
atteindre un maximale au niveau du sous bassin Levantin (la concentration de la chlorophylle
est égale à 0,043 mg/m
3 ).
Les deux paramètres du système des carbonates étudiés présentent une faible variabilité
saisonnière moyenne. Les concentrations sont minimales en été (2534 ±50 et 2190 ±38
µmol/kg pour AT et TCO2, respectivement) et atteignent leur maximum durant l’hiver (2564
±52 et 2249 ±36 µmol/kg pour AT et TCO2, respectivement). Ces paramètres, plus
particulièrement l’AT, présentent un gradient croissant en allant vers l’Est suivant
l’augmentation de la salinité.
La pression partielle de CO2 de la Méditerranée est caractérisée par un cycle saisonnier très
marqué avec un minimum en hiver (349 ± 27 μatm) et un maximum en été (428± 37 μatm).
Les pCO2 moyennes maximales sont enregistrées dans le sous bassin Algérien (405 ± 66
µatm) et les minimales dans l’Adriatique (360 ± 55 µatm). Le calcul des contributions des
différents processus régissant la variabilité de pCO2 suggère que la contribution de la
