Résultats et discussion
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Figure 21 : Boites à moustaches de la pCO2 des huits sous bassins de la Méditerranée durant
l’année 2011
La Figure 22 présente les contributions des processus régissant la variabilité de la pCO2.
D’une manière générale, on constate que les variations de pCO2 entre deux saisons
successives sont plus importantes dans le bassin occidental, surtout lorsqu’il s’agit du passage
du printemps vers l’été et de l’automne vers l’hiver.
Entre l'hiver et le printemps, la pCO2 du sous bassin Algérien a légèrement augmenté,
principalement sous l'effet de la température et à moindre mesure sous l'effet de la biologie.
La contribution de la température devient un paramètre dominant lors du passage du
printemps vers l'été et de l'automne vers l'hiver, c'est à dire lors des variations importantes du
gradient de température. La contribution de la biologie a une tendance positive (augmente le
pCO2), sauf entre l'automne et l'hiver où elle devient négative à cause d'une activité
photosynthétique un peu plus marquée (consommation de CO2). Ceci est en accord avec le
cycle saisonnier de la chlorophylle, illustré dans les figures Figure 15 et Figure 16.
Les contributions dans le Liguro-provençal sont très proches de celles de l’Algérien, sauf au
niveau du passage de l’été vers l’automne, où la contribution physique est négative. On
remarque également que la contribution de la biologie entre l'hiver et le printemps n’est pas
notable, ça peut être dû au fait que les deux saisons sont assez productives (Figure 16).
Contrairement aux sous bassins de le Méditerranée occidentale, on remarque que la pCO2 du
sous bassin Ionien a diminué entre l’hiver et le printemps et que la contribution de la biologie
est plus importante, les variations entre l’été et l’automne sont presque inexistantes. La
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Reconstitution du cycle saisonnier de la pression partielle du CO2 en Méditerranée durant l’année 2011 - 64/87

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