Résultats et discussion
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Au niveau du bassin occidental, les concentrations les plus importantes sont toujours situées
sur une ceinture centrale couvrant la zone des Baléares, le centre du sous bassin Algérien et le
sud du Tyrrhénien ; C’est les zones les plus chaudes (Figure 12) ce qui montre, une fois de
plus, que la pCO2 dépend fortement de la température. Selon Migon et al. (2021), une
augmentation de la SST de 12°C entre l’hiver et l’été peut entrainer une augmentation de la
pCO2 de 200 µatm.
Le gradient croissant et permanent d’ouest en est, observé par plusieurs auteurs (D’Ortenzio
et al., 2008; Gemayel, 2015; Taillandier et al., 2012), n’est pas présent dans notre étude ou est
du moins, moins marqué en fonction des saisons. Au niveau du bassin oriental, l’Adriatique
est le sous bassin contenant les concentrations les plus faibles en hiver (la moyenne
saisonnière dans ce sous bassin est égale à 287 ± 30 µatm) probablement en raison des faibles
températures observées durant cette saison et qui en font une zone propice au phénomène de
formation des eaux profondes (EMDW).
Figure 20: Reconstitution de la distribution saisonnière en surface de la pCO2 pour l'année 2011
La Figure 21 présente les boites à moustaches de la pCO2 des huit sous bassins de la
Méditerranée durant notre année d’étude. On remarque que les plus grandes gammes de
variation sont enregistrées dans l’ensemble des sous bassins de la Méditerranée occidentale à
l’exception de l’Alboran qui montre, avec les sous bassins de la Méditerranée orientale, une
faible variation de la pCO2. Ainsi, on constate que les pCO2 du bassin occidental sont plus
importantes que celles du bassin oriental, où elles peuvent dépasser les 450 µatm (dans
l’Algérien et le Tyrrhénien).
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Au niveau du bassin occidental, les concentrations les plus importantes sont toujours situées
sur une ceinture centrale couvrant la zone des Baléares, le centre du sous bassin Algérien et le
sud du Tyrrhénien ; C’est les zones les plus chaudes (Figure 12) ce qui montre, une fois de
plus, que la pCO2 dépend fortement de la température. Selon Migon et al. (2021), une
augmentation de la SST de 12°C entre l’hiver et l’été peut entrainer une augmentation de la
pCO2 de 200 µatm.
Le gradient croissant et permanent d’ouest en est, observé par plusieurs auteurs (D’Ortenzio
et al., 2008; Gemayel, 2015; Taillandier et al., 2012), n’est pas présent dans notre étude ou est
du moins, moins marqué en fonction des saisons. Au niveau du bassin oriental, l’Adriatique
est le sous bassin contenant les concentrations les plus faibles en hiver (la moyenne
saisonnière dans ce sous bassin est égale à 287 ± 30 µatm) probablement en raison des faibles
températures observées durant cette saison et qui en font une zone propice au phénomène de
formation des eaux profondes (EMDW).
Figure 20: Reconstitution de la distribution saisonnière en surface de la pCO2 pour l'année 2011
La Figure 21 présente les boites à moustaches de la pCO2 des huit sous bassins de la
Méditerranée durant notre année d’étude. On remarque que les plus grandes gammes de
variation sont enregistrées dans l’ensemble des sous bassins de la Méditerranée occidentale à
l’exception de l’Alboran qui montre, avec les sous bassins de la Méditerranée orientale, une
faible variation de la pCO2. Ainsi, on constate que les pCO2 du bassin occidental sont plus
importantes que celles du bassin oriental, où elles peuvent dépasser les 450 µatm (dans
l’Algérien et le Tyrrhénien).
