Résultats et discussion
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Figure 17 : Distribution saisonnière de l'AT en surface de la Méditerranée durant l'année 2011
4.3.2 Le Carbone inorganique total (TCO2)
La gamme de concentration du carbone total de la Méditerranée varie de 2025 à 2371
µmol/kg. La variabilité saisonnière de ce paramètre est plus significative que celle de l’AT
avec en moyenne dans le bassin occidental : 66, 14, 22 et 39 µmol/kg pour l’Alboran,
l’Algérien, le Liguro-provençal et le Tyrrhénien, respectivement. L’Alboran étant le portail de
la Méditerranée vers l’océan Atlantique, beaucoup d’échanges latéraux de carbone s’y
produisent avec une activité photosynthétique variable et des eaux relativement enrichies en
nutriments, ce qui pourrait expliquer sa plus grande variabilité saisonnière (Aït-Ameur et
Goyet, 2006; Huertas et al., 2009; Malanotte-Rizzoli et al., 2014).
La variabilité saisonnière du bassin oriental est plus marquée que celle du bassin occidental :
Elle dépasse les 60 µmol/kg pour tous les sous bassins et atteint 114 µmol/kg dans
l’Adriatique. Ce dernier, en plus de recevoir les apports du fleuve Pô, est le siège d’une
activité photosynthétique importante.
On constate également une diminution du TCO2 (et de AT aussi) au niveau du Golfe du Lion
au printemps, probablement en raison des apports du Rhône dont l’effet reste confiné à cette
zone (Cossarini et al., 2015; Gemayel et al., 2015). Ceci est confirmé par les faibles salinités
enregistrées à ce niveau (~35.5).
Un calcul de contribution a été réalisé afin de déterminer l’importance relative des variables
utilisées pour la prédiction des concentrations du TCO2 (qui sont T, S, UAO) ; les résultats
sont exposés dans le Tableau 14. On constate que la contribution physique (qui implique la
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Figure 17 : Distribution saisonnière de l'AT en surface de la Méditerranée durant l'année 2011
4.3.2 Le Carbone inorganique total (TCO2)
La gamme de concentration du carbone total de la Méditerranée varie de 2025 à 2371
µmol/kg. La variabilité saisonnière de ce paramètre est plus significative que celle de l’AT
avec en moyenne dans le bassin occidental : 66, 14, 22 et 39 µmol/kg pour l’Alboran,
l’Algérien, le Liguro-provençal et le Tyrrhénien, respectivement. L’Alboran étant le portail de
la Méditerranée vers l’océan Atlantique, beaucoup d’échanges latéraux de carbone s’y
produisent avec une activité photosynthétique variable et des eaux relativement enrichies en
nutriments, ce qui pourrait expliquer sa plus grande variabilité saisonnière (Aït-Ameur et
Goyet, 2006; Huertas et al., 2009; Malanotte-Rizzoli et al., 2014).
La variabilité saisonnière du bassin oriental est plus marquée que celle du bassin occidental :
Elle dépasse les 60 µmol/kg pour tous les sous bassins et atteint 114 µmol/kg dans
l’Adriatique. Ce dernier, en plus de recevoir les apports du fleuve Pô, est le siège d’une
activité photosynthétique importante.
On constate également une diminution du TCO2 (et de AT aussi) au niveau du Golfe du Lion
au printemps, probablement en raison des apports du Rhône dont l’effet reste confiné à cette
zone (Cossarini et al., 2015; Gemayel et al., 2015). Ceci est confirmé par les faibles salinités
enregistrées à ce niveau (~35.5).
Un calcul de contribution a été réalisé afin de déterminer l’importance relative des variables
utilisées pour la prédiction des concentrations du TCO2 (qui sont T, S, UAO) ; les résultats
sont exposés dans le Tableau 14. On constate que la contribution physique (qui implique la
