Généralités
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1.1.2.4 Risque : aléa et vulnérabilité
Selon BOUBCHIR (2007), le terme « risque » vient de l’Italien « Risco » ce qui signifie
« ce qui coupe » et désigne un danger potentiel perçu dans un contexte social, économique et
culturel donné. Le risque résulte de la combinaison de deux composantes qui sont l’aléa et la
vulnérabilité (GILARD and GENDREAU, 1998) (Figure 2).
D’après TORTEROTOT (1993) : « il n’y a pas de risque sans aléa naturel, il n’y en a pas
sans élément vulnérable exposé ».
Aléa : représente le phénomène naturel aléatoire traduit par le débordement du cours d’eau
et l’extension de l’eau dans le champ d’inondation (POTTIER, 1998). Selon HOSTACHE
(2006), il peut être caractérisé suivant deux composantes, l’une fréquentielle (occurrence)
et l’autre spatio-temporelle (intensité).
Vulnérabilité : correspond à la sensibilité de l’occupation du sol et de la société au
phénomène d’inondation (POTTIER, 1998).
Figure 2 : Combinaison de l’aléa et de la vulnérabilité
Comme le rappelle DE VANSSAY en 2001 la catastrophe est « le résultat de la conjonction
d’un évènement naturel et d’une situation géographique, avec l’ensemble des perceptions, des
attitudes, des structures et des normes édifiées par la communauté qui doit faire face à la menace ».
Ainsi, les individus, qui se trouvent confrontés à des inondations, doivent en construire une
représentation acceptable pour pouvoir continuer à vivre avec ce risque (BAGGIO and
ROUQUETTE, 2006).
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1.1.2.4 Risque : aléa et vulnérabilité
Selon BOUBCHIR (2007), le terme « risque » vient de l’Italien « Risco » ce qui signifie
« ce qui coupe » et désigne un danger potentiel perçu dans un contexte social, économique et
culturel donné. Le risque résulte de la combinaison de deux composantes qui sont l’aléa et la
vulnérabilité (GILARD and GENDREAU, 1998) (Figure 2).
D’après TORTEROTOT (1993) : « il n’y a pas de risque sans aléa naturel, il n’y en a pas
sans élément vulnérable exposé ».
Aléa : représente le phénomène naturel aléatoire traduit par le débordement du cours d’eau
et l’extension de l’eau dans le champ d’inondation (POTTIER, 1998). Selon HOSTACHE
(2006), il peut être caractérisé suivant deux composantes, l’une fréquentielle (occurrence)
et l’autre spatio-temporelle (intensité).
Vulnérabilité : correspond à la sensibilité de l’occupation du sol et de la société au
phénomène d’inondation (POTTIER, 1998).
Figure 2 : Combinaison de l’aléa et de la vulnérabilité
Comme le rappelle DE VANSSAY en 2001 la catastrophe est « le résultat de la conjonction
d’un évènement naturel et d’une situation géographique, avec l’ensemble des perceptions, des
attitudes, des structures et des normes édifiées par la communauté qui doit faire face à la menace ».
Ainsi, les individus, qui se trouvent confrontés à des inondations, doivent en construire une
représentation acceptable pour pouvoir continuer à vivre avec ce risque (BAGGIO and
ROUQUETTE, 2006).
