Généralités
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dégâts considérables. De ce fait, il est très important de bien différencier les notions d’inondation
et de crue.
D’après le dossier d’information MEDD-PRIM (2004), l’importance de l’inondation
dépend de trois paramètres : la hauteur d’eau, la vitesse du courant et la durée de la crue. Ces
paramètres sont conditionnés par les précipitations, l’état du bassin versant et les caractéristiques
du cours d’eau (profondeur, largeur de la vallée, etc.), notant que ces caractéristiques naturelles
peuvent être aggravées par la présence d’activités humaines.
1.1.2.3 Plaine alluviale
La plaine d’inondation ou plaine alluviale désigne usuellement les zones de fond de vallée,
à faible dénivelée, constituées par des alluvions déposées lors des crues du cours d’eau
(HOSTACHE, 2006). En termes d’écoulement, d’après l’explication de RACLOT (2003), la
plaine alluviale est souvent décomposée en trois zones morphologiquement différentes : le lit
mineur (ou permanent) occupé en permanence par les eaux, le lit moyen (ou majeur saisonnier ou
périodique) inondé à peu près tous les ans et correspond à la zone d’écoulement du cours d’eau
hors débordement (un espace fluvial occupé par la ripisylve
1 ), et le lit majeur exceptionnel (ou
épisodique) où l’écoulement ne s’effectue que lors de grande crue (Figure 1). Le terme « lit
majeur » seul ou « champ d’inondation » est employé donc pour le lit majeur exceptionnel.
Figure 1 : Représentation schématique des lits mineur, moyen et majeur en plaine alluviale
(HOSTACHE, 2006)
1 Les ripisylves sont les forêts rivulaires des cours d’eau. Elles s’étendent sur une largeur variable en fonction
de la largeur du lit majeur mais également du degré d’anthropisation du milieu (COLLETTE et al., 2018).
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dégâts considérables. De ce fait, il est très important de bien différencier les notions d’inondation
et de crue.
D’après le dossier d’information MEDD-PRIM (2004), l’importance de l’inondation
dépend de trois paramètres : la hauteur d’eau, la vitesse du courant et la durée de la crue. Ces
paramètres sont conditionnés par les précipitations, l’état du bassin versant et les caractéristiques
du cours d’eau (profondeur, largeur de la vallée, etc.), notant que ces caractéristiques naturelles
peuvent être aggravées par la présence d’activités humaines.
1.1.2.3 Plaine alluviale
La plaine d’inondation ou plaine alluviale désigne usuellement les zones de fond de vallée,
à faible dénivelée, constituées par des alluvions déposées lors des crues du cours d’eau
(HOSTACHE, 2006). En termes d’écoulement, d’après l’explication de RACLOT (2003), la
plaine alluviale est souvent décomposée en trois zones morphologiquement différentes : le lit
mineur (ou permanent) occupé en permanence par les eaux, le lit moyen (ou majeur saisonnier ou
périodique) inondé à peu près tous les ans et correspond à la zone d’écoulement du cours d’eau
hors débordement (un espace fluvial occupé par la ripisylve
1 ), et le lit majeur exceptionnel (ou
épisodique) où l’écoulement ne s’effectue que lors de grande crue (Figure 1). Le terme « lit
majeur » seul ou « champ d’inondation » est employé donc pour le lit majeur exceptionnel.
Figure 1 : Représentation schématique des lits mineur, moyen et majeur en plaine alluviale
(HOSTACHE, 2006)
1 Les ripisylves sont les forêts rivulaires des cours d’eau. Elles s’étendent sur une largeur variable en fonction
de la largeur du lit majeur mais également du degré d’anthropisation du milieu (COLLETTE et al., 2018).
