Chapitre II : Matériel et méthodes
Figure 4 : Gobies observés en aquarium
II.4 Traitement des échantillons
II.4.1 Notation des critères d’identification
Se basant sur les dix-neuf espèces signalées sur les côtes algériennes (Lahreche (2013), Chemi
(2014), Djane Hamed (2015), Baali et Mazouni (2015), Lakhdar et Miloudi (2019)).Un tableau
personnel et comparatif réalisé à partir de clés FAO et multiples guides d’identification (en
lignes ou livres, et particulièrement la clé d’identification proposée par Lakhder Ezzine et
Miloudi, (2019) a été établi pour orienter et faciliter la reconnaissance des espèces.
Les gobies s’observent vivants où ils déploient librement leurs nageoires, il est à noter que ces
poissons en cas de stress où une fois retirés de l’eau changent de couleur et certaines de leurs
caractéristiques authentiques disparaissent, ce qui complique et nécessite du temps à leur
identification.
Bon nombre de photos y ont été prises, les caractères primitivement relevés sont donc la couleur
du corps, les touffes, les taches observées sur les nageoires (ex : Gobius niger possède une tache
noire sur la 1ere nageoire dorsale et souvent une autre sur la 2eme nageoire dorsale qui
disparaissent après sa mort, Gobius paganellus possède une bande jaune-orangée apicale sur la
1ere nageoire dorsale plus ou moins évidente pendant sa période de vie, toutefois elle ne
disparait pas), ajouté à cela plusieurs autres critères plus ou moins évidents.
II.4.2 Prélèvement et neutralisation
Une fois qu’un gobie ciblé dans l’aquarium présente quelques caractères propres à une espèce, il
est ciblé est remonté hors de l’eau par une épuisette puis remis dans un bécher contenant du 2phénoxyéthanol mélangé avec une eau de mer pour une dizaine de secondes, ceci a pour effet
d’inhiber l’activité du gobie.
Figure 4 : Gobies observés en aquarium
II.4 Traitement des échantillons
II.4.1 Notation des critères d’identification
Se basant sur les dix-neuf espèces signalées sur les côtes algériennes (Lahreche (2013), Chemi
(2014), Djane Hamed (2015), Baali et Mazouni (2015), Lakhdar et Miloudi (2019)).Un tableau
personnel et comparatif réalisé à partir de clés FAO et multiples guides d’identification (en
lignes ou livres, et particulièrement la clé d’identification proposée par Lakhder Ezzine et
Miloudi, (2019) a été établi pour orienter et faciliter la reconnaissance des espèces.
Les gobies s’observent vivants où ils déploient librement leurs nageoires, il est à noter que ces
poissons en cas de stress où une fois retirés de l’eau changent de couleur et certaines de leurs
caractéristiques authentiques disparaissent, ce qui complique et nécessite du temps à leur
identification.
Bon nombre de photos y ont été prises, les caractères primitivement relevés sont donc la couleur
du corps, les touffes, les taches observées sur les nageoires (ex : Gobius niger possède une tache
noire sur la 1ere nageoire dorsale et souvent une autre sur la 2eme nageoire dorsale qui
disparaissent après sa mort, Gobius paganellus possède une bande jaune-orangée apicale sur la
1ere nageoire dorsale plus ou moins évidente pendant sa période de vie, toutefois elle ne
disparait pas), ajouté à cela plusieurs autres critères plus ou moins évidents.
II.4.2 Prélèvement et neutralisation
Une fois qu’un gobie ciblé dans l’aquarium présente quelques caractères propres à une espèce, il
est ciblé est remonté hors de l’eau par une épuisette puis remis dans un bécher contenant du 2phénoxyéthanol mélangé avec une eau de mer pour une dizaine de secondes, ceci a pour effet
d’inhiber l’activité du gobie.
