Chapitre II : Matériel et méthodes
L’appât est constitué uniquement de semoule mouillée à l’eau de mer. Un autre mélange à base
de poisson n’attirait que peu de gobies, la semoule est donc probablement plus favorable, d’après
nos observations.
La technique la plus appropriée pour appréhender les gobies à la ligne est « la palangre de fond »
étant donné leur nature benthique.
La sélectivité des hameçons (#8 - #6) est proportionnelle à la taille des individus de sorte à ce
que le poisson qui y mord accroche directement à l’hameçon sans s’échapper, et peut ainsi être
vite remonté avec un mouvement précipité de la main. En Moyenne la prise d’un seul gobie dure
généralement deux minutes.
Nous avons remarqué que parfois au même endroit les gobies n’interagissaient pas et ne
s’approchaient nullement de l’appât ceci est peut-être dû aux horaires de pêches.
L’épuisette s’utilise dans une eau peu profonde, elle permet de capturer une variété d’espèces de
poisson pour la plupart juvéniles, avec quelques spécimens adultes dont la taille ne dépasse pas
souvent les trois centimètres. L’identification des Gobiidae récupérés est confirmée par la suite
au laboratoire à travers une loupe.
Le transfert des poissons capturés se fait dans un seau rempli d’eau de mer aérée par un
oxygénateur alimenté par des piles.
II.3 Entretiens des gobies
L’échantillon est ramené dans un aquarium propre constamment aéré. S’assurer que les fils
conducteurs de l’oxygénateur ne sont pas entremêlés. Les juvéniles sont maintenus dans un seau
à part, loin des adultes. En effet il est arrivé que certains individus gravement blessés (lors des
séances de pêches) ou souffrant d’anomalies (corps bossu) aient été retrouvés le lendemain matin
à moitié dévorés. N’ayant pas observé ce comportement agressif, il se peut que ces derniers aient
été attaqués après leur mort. Les gobies ne sont jamais nourris, l’eau de mer est changée par une
eau de mer presque quotidiennement ou chaque fois qu’elle devient terne.
Dans l’aquarium, en temps de calme les gobies sont peu actifs et se déplacent rarement. Ils
reposent sur le fond (fig. 5).
L’appât est constitué uniquement de semoule mouillée à l’eau de mer. Un autre mélange à base
de poisson n’attirait que peu de gobies, la semoule est donc probablement plus favorable, d’après
nos observations.
La technique la plus appropriée pour appréhender les gobies à la ligne est « la palangre de fond »
étant donné leur nature benthique.
La sélectivité des hameçons (#8 - #6) est proportionnelle à la taille des individus de sorte à ce
que le poisson qui y mord accroche directement à l’hameçon sans s’échapper, et peut ainsi être
vite remonté avec un mouvement précipité de la main. En Moyenne la prise d’un seul gobie dure
généralement deux minutes.
Nous avons remarqué que parfois au même endroit les gobies n’interagissaient pas et ne
s’approchaient nullement de l’appât ceci est peut-être dû aux horaires de pêches.
L’épuisette s’utilise dans une eau peu profonde, elle permet de capturer une variété d’espèces de
poisson pour la plupart juvéniles, avec quelques spécimens adultes dont la taille ne dépasse pas
souvent les trois centimètres. L’identification des Gobiidae récupérés est confirmée par la suite
au laboratoire à travers une loupe.
Le transfert des poissons capturés se fait dans un seau rempli d’eau de mer aérée par un
oxygénateur alimenté par des piles.
II.3 Entretiens des gobies
L’échantillon est ramené dans un aquarium propre constamment aéré. S’assurer que les fils
conducteurs de l’oxygénateur ne sont pas entremêlés. Les juvéniles sont maintenus dans un seau
à part, loin des adultes. En effet il est arrivé que certains individus gravement blessés (lors des
séances de pêches) ou souffrant d’anomalies (corps bossu) aient été retrouvés le lendemain matin
à moitié dévorés. N’ayant pas observé ce comportement agressif, il se peut que ces derniers aient
été attaqués après leur mort. Les gobies ne sont jamais nourris, l’eau de mer est changée par une
eau de mer presque quotidiennement ou chaque fois qu’elle devient terne.
Dans l’aquarium, en temps de calme les gobies sont peu actifs et se déplacent rarement. Ils
reposent sur le fond (fig. 5).
