Résultats et discussion
Étude chimique des saponines d’E. sepositus
199
L’ion saponines m/z 937,4167 est séparé de 16 Da de l’ion m/z 921,4455 ce qui suggère la
présence d’une molécule d’oxygène supplémentaire sur l’aglycone de la sepositoside A
(structure 8 de la figure 48).
Le spectre CID de l’ion m/z 919,4292 (Fig. 14 en annexe) apparaît relativement simple et
deux schémas de fragmentations sont observés. Le premier schème (en trait noir) présente les
fragments caractéristiques (m/z 523,1267 et m/z 347,0948) d’une chaine oligosaccharidique de
type: A-Glc-Gal-Glc. Les fragmentations observées (m/z 493,1161 et m/z 317,0847) dans le
deuxième schéma coïncide avec une chaine oligosaccharidique de type: A-Glc-Ara-Glc. Nous
pouvons donc supposer que l’ion m/z 919 correspond à deux isomères qui ont deux structures
différentes à la fois au niveau de l’oligosaccharide et de l’aglycone.
En conclusion, les analyses HR-ESI-SM/SM ont permis d’identifier certaines structures déjà
décrites dans la littérature et de déterminer certains fragments caractéristiques qui sont utiles
pour la mise en évidence de nouvelles structures et d’éventuel isomère.
En première approche, les résultats obtenus ont confirmé une grande diversité structurelle des
saponines d’E. sepositus car le nombre des structures détectées est supérieur au nombre déjà
déterminé dans la littérature. Les saponines associées aux ions m/z 935,4612; 937,0978;
939,456; et 953,3828 sont nommées provisoirement saponine, A, B, C, D, respectivement
(Tab. 45) leurs structures sont illustrées dans la figure 48. Ces saponines ont des glycones
identiques et différent dans la partie aglycone et ne correspondent à aucune des saponines
connues pour E. sepositus. En plus à ces structures deux autres isomères sont associés à l’ion
m/z 907,4306 (la sepositoside B et la luzonicoside F). Aucune structure n’a été clairement
attribuée à l’ion m/z 919,4292 et l’ion m/z 909,4455.
Sur l’ensemble des structures établies on distingue 6 structures macrocycliques (sepositoside
A, Sepositoside B, Luzonicoside A, saponine, A, B, C) et 2 structures ouvertes (luzonicoside
F et saponine D).
Cette partie de thèse a été publié sous forme d’un article intitulé:
« Saponin contents in the starfish Echinaster sepositus: Chemical characterization,
qualitative and quantitative distribution ».
Étude chimique des saponines d’E. sepositus
199
L’ion saponines m/z 937,4167 est séparé de 16 Da de l’ion m/z 921,4455 ce qui suggère la
présence d’une molécule d’oxygène supplémentaire sur l’aglycone de la sepositoside A
(structure 8 de la figure 48).
Le spectre CID de l’ion m/z 919,4292 (Fig. 14 en annexe) apparaît relativement simple et
deux schémas de fragmentations sont observés. Le premier schème (en trait noir) présente les
fragments caractéristiques (m/z 523,1267 et m/z 347,0948) d’une chaine oligosaccharidique de
type: A-Glc-Gal-Glc. Les fragmentations observées (m/z 493,1161 et m/z 317,0847) dans le
deuxième schéma coïncide avec une chaine oligosaccharidique de type: A-Glc-Ara-Glc. Nous
pouvons donc supposer que l’ion m/z 919 correspond à deux isomères qui ont deux structures
différentes à la fois au niveau de l’oligosaccharide et de l’aglycone.
En conclusion, les analyses HR-ESI-SM/SM ont permis d’identifier certaines structures déjà
décrites dans la littérature et de déterminer certains fragments caractéristiques qui sont utiles
pour la mise en évidence de nouvelles structures et d’éventuel isomère.
En première approche, les résultats obtenus ont confirmé une grande diversité structurelle des
saponines d’E. sepositus car le nombre des structures détectées est supérieur au nombre déjà
déterminé dans la littérature. Les saponines associées aux ions m/z 935,4612; 937,0978;
939,456; et 953,3828 sont nommées provisoirement saponine, A, B, C, D, respectivement
(Tab. 45) leurs structures sont illustrées dans la figure 48. Ces saponines ont des glycones
identiques et différent dans la partie aglycone et ne correspondent à aucune des saponines
connues pour E. sepositus. En plus à ces structures deux autres isomères sont associés à l’ion
m/z 907,4306 (la sepositoside B et la luzonicoside F). Aucune structure n’a été clairement
attribuée à l’ion m/z 919,4292 et l’ion m/z 909,4455.
Sur l’ensemble des structures établies on distingue 6 structures macrocycliques (sepositoside
A, Sepositoside B, Luzonicoside A, saponine, A, B, C) et 2 structures ouvertes (luzonicoside
F et saponine D).
Cette partie de thèse a été publié sous forme d’un article intitulé:
« Saponin contents in the starfish Echinaster sepositus: Chemical characterization,
qualitative and quantitative distribution ».
