CHAPITRE I : Synthèse bibliographique
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polluants sont introduits et circulent dans les écosystèmes, depuis les milieux contaminés (air,
eaux et sols) jusqu'aux communautés vivantes. (Mouhoub-Sayah et al., 2015)
I.4.2. Bio-surveillance
Cette approche, qui a émergé à partir des années 1980 est appelée biosurveillance. Elle
désigne l’ensemble des outils basés sur “l’utilisation du vivant (organisme ou ensemble
d’organismes à tous les niveaux d’organisation biologique moléculaire, biochimique,
cellulaire, physiologique, tissulaire, morphologique et écologique) pour surveiller l’évolution
des modifications et des altérations, ou la stabilité de la qualité d’un milieu” (Gourlay-France
et al., 2011).
L'utilisation des macrophytes est notable dans la biosurveillance de la contamination par les
métaux traces (Ulva lactuca) (Phillips, 1994). Les mécanismes d'accumulation de ces métaux
ont été étudiés dans des conditions de laboratoire (Amado Filho et al., 1997), ainsi que dans
des conditions naturelles: Ulva lactuca (Catsiki et Papathanassiou, 1993) ; Ulva rigida
(Favero et al., 1996).
La mesure de cette sensibilité spécifie trois concepts à différents niveaux (Mouhoub-Sayah et
al., 2015)(Figure 5).
- Le biomarqueur qui se situe au niveau infra individuel : altérations moléculaires,
biochimiques ou physiologiques non visibles.
- Le bioindicateur qui se place au niveau individuel : altérations physiologiques,
tissulaires ou morphologiques visibles.
- Le biointégrateur qui se situe au niveau de la population et/ou de la communauté. Tel
que la variation de la densité et la présence /absence de l’espèce.
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Etude de quelques paramètres physico-chimiques et ecotoxicologiques d\'une algue verte du genre Ulva du littoral Algérois - 39/126

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