Chapitre IV :
Evolution spatio-temporelle du trait de côte de Cap Djinet
80
Figure 52. Evolution spatio-temporelle du trait de côte entre 2002 et 2021
Interprétation de l’évolution du trait de côte entre 2002 et 2021
Cetteévolution nous a conduit à obtenir les résultats de l’analyse diachronique qui montrent que
notre zone d’étude est zone soumise à une forte érosion, cela nous a aidé à confirmer la
dynamique du trait de côte de la plage Djinet familiale, la plage Ouest et Carrière par les points
suivants :
• la plage Ouest subit une érosion, d’après les résultats chapitre précédents, le transport
sédimentaire longitudinal au niveau de la plage faible due au blocage du transit sédimentaire. Il
faut noter également que l’effet érosif provoqué par la direction Nord-Ouest est plus intense par
rapport à la plage Djinet.
• L’accrétion au niveau de la plage Djinet est plus importante que celle de Carrère, ceci a été
confirmé par les calculs empiriques en fonction des houles extrêmes.
• Nous concluons que notre site d’étude est soumis à des tempêtes rares qui sont à l’origine de la
dynamique complexe du trait de côte. Le transport sédimentaire longitudinal est fortement
présent dans la zone, ce qui prouve la forte accumulation au niveau des deux épis Nord et Sud.
-100
0
100
200
300
400
500
600
1 7
13 19 25 31 37 43 49
55 61 67 73 79 85 91 97 103 109 115 121 127 133 139 145 151 157 163
NSM
Evolution spatio-temporelle du trait de côte de Cap Djinet
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Figure 52. Evolution spatio-temporelle du trait de côte entre 2002 et 2021
Interprétation de l’évolution du trait de côte entre 2002 et 2021
Cetteévolution nous a conduit à obtenir les résultats de l’analyse diachronique qui montrent que
notre zone d’étude est zone soumise à une forte érosion, cela nous a aidé à confirmer la
dynamique du trait de côte de la plage Djinet familiale, la plage Ouest et Carrière par les points
suivants :
• la plage Ouest subit une érosion, d’après les résultats chapitre précédents, le transport
sédimentaire longitudinal au niveau de la plage faible due au blocage du transit sédimentaire. Il
faut noter également que l’effet érosif provoqué par la direction Nord-Ouest est plus intense par
rapport à la plage Djinet.
• L’accrétion au niveau de la plage Djinet est plus importante que celle de Carrère, ceci a été
confirmé par les calculs empiriques en fonction des houles extrêmes.
• Nous concluons que notre site d’étude est soumis à des tempêtes rares qui sont à l’origine de la
dynamique complexe du trait de côte. Le transport sédimentaire longitudinal est fortement
présent dans la zone, ce qui prouve la forte accumulation au niveau des deux épis Nord et Sud.
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