Chapitre V :
Impact des ouvrages sur la zone d’étude
87
Tant dis que les ouvrages de protection du littoral sont parfois considérés comme un facteur
aggravant le déséquilibre des systèmes côtiers. Les impacts les plus largement reconnus en zone
intertidale sont la modification des conditions hydrodynamiques et du transport sédimentaire. Par
exemple, le phénomène d'affouillement peut éventuellement déstabiliser l'assise des structures ou
causer leur affaissement graduel, en engendrant des coûts substantiels d'entretien. Certains
environnements sont donc jugés inadéquats pour la mise en place de structures rigides, alors que
d'autres sont jugés acceptables.
La connaissance des milieux porteurs et l'évolution des environnements anthropisés revêt donc
une importance bien tangible.
V.1.1 Les ouvrages longitudinaux
Les digues, murs de défenses, enrochements ou perrés sont des ouvrages de protection disposés
sur la plage parallèlement au trait de côte. L’objectif principal de ces ouvrages est d’empêcher
que la mer ne gagne des terrains en amont, soit par érosion progressive, soit par submersions
marines lors de tempêtes. Il s’agit ainsi de fixer la position du rivage afin d’empêcher tout recul.
Les ouvrages longitudinaux représentent l’une des techniques de protection les plus répandues
sur le littoral : d’une efficacité immédiate, ces ouvrages garantissent en effet à court terme, la
protection des enjeux situés derrière eux.
L’ouvrage est la plupart du temps disposé à proximité immédiate de l’enjeu à protéger, c'est-àdire en haut de plage. Il est donc positionné entre la limite du trait de côte et la limite du terrain
ou du bien que l’on souhaite protéger. Il arrive parfois que ces deux limites se confondent
lorsque le recul a déjà été très important et qu'il ne reste pas une grande marge de manœuvre
pour protéger une propriété. Les ouvrages longitudinaux de protection des côtes sableuses.
Les enrochements, murs et digues verticales sont conçus pour empêcher l'effet d'arrachement
des vagues sur l'estran sableux, le pied de dune ou le pied de falaise. Ils fonctionnent en fait par
absorption et réflexion de l’énergie des vagues qui, au lieu de se dissiper sur le littoral en
érosion, va se heurter à l'ouvrage.
Impact des ouvrages sur la zone d’étude
87
Tant dis que les ouvrages de protection du littoral sont parfois considérés comme un facteur
aggravant le déséquilibre des systèmes côtiers. Les impacts les plus largement reconnus en zone
intertidale sont la modification des conditions hydrodynamiques et du transport sédimentaire. Par
exemple, le phénomène d'affouillement peut éventuellement déstabiliser l'assise des structures ou
causer leur affaissement graduel, en engendrant des coûts substantiels d'entretien. Certains
environnements sont donc jugés inadéquats pour la mise en place de structures rigides, alors que
d'autres sont jugés acceptables.
La connaissance des milieux porteurs et l'évolution des environnements anthropisés revêt donc
une importance bien tangible.
V.1.1 Les ouvrages longitudinaux
Les digues, murs de défenses, enrochements ou perrés sont des ouvrages de protection disposés
sur la plage parallèlement au trait de côte. L’objectif principal de ces ouvrages est d’empêcher
que la mer ne gagne des terrains en amont, soit par érosion progressive, soit par submersions
marines lors de tempêtes. Il s’agit ainsi de fixer la position du rivage afin d’empêcher tout recul.
Les ouvrages longitudinaux représentent l’une des techniques de protection les plus répandues
sur le littoral : d’une efficacité immédiate, ces ouvrages garantissent en effet à court terme, la
protection des enjeux situés derrière eux.
L’ouvrage est la plupart du temps disposé à proximité immédiate de l’enjeu à protéger, c'est-àdire en haut de plage. Il est donc positionné entre la limite du trait de côte et la limite du terrain
ou du bien que l’on souhaite protéger. Il arrive parfois que ces deux limites se confondent
lorsque le recul a déjà été très important et qu'il ne reste pas une grande marge de manœuvre
pour protéger une propriété. Les ouvrages longitudinaux de protection des côtes sableuses.
Les enrochements, murs et digues verticales sont conçus pour empêcher l'effet d'arrachement
des vagues sur l'estran sableux, le pied de dune ou le pied de falaise. Ils fonctionnent en fait par
absorption et réflexion de l’énergie des vagues qui, au lieu de se dissiper sur le littoral en
érosion, va se heurter à l'ouvrage.
