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Dans certaines recherches, il a été trouvé que des résultats contradictoires pouvaient être
enregistrés entre différentes méthodes de détection et de quantification des biosurfactants.
Cela pourrait expliquer par le fait que certaines cellules bactériennes agissent elles-mêmes
comme des biosurfactants et présentent une hydrophobie cellulaire élevée, mais ne produisent
pas de biosurfactants extracellulaires (Hommel, 1994).
Tableau 13. Les résultats des méthodes de détection et quantification des biosurfactants.
III.5 Test de l’halotolérance
Nos résultats obtenus indiquent que pour la majorité de nos bactéries ont un optimums de
croissance dans les milieux dont la concentration en NaCl est de (30 g/L), et qu’en s’éloignant
de ce optimum que ça soit en augmentant ou en réduisant la salinité du milieu, on observe une
diminution de la croissance bactérienne,(tableau14). À l’exception des bactéries SS2B, ES6B,
ES8B respectivement, pour lesquelles le maximum de croissance a été enregistré à (30-40
g/L) de NaCl.
Tableau 14. La croissance bactérienne en fonction de la concentration en NaCl.
Longueur d'onde à λ = 600 nm (7jours d'incubation)
Code de la
souche
10 g/L
20 g/L
30 g/L
40 g/L
50 g/L
SS1B
0,088
0,189
0,333
0,21
0,089
Code de
la
souche
Pourcentage d'émulsification (%)
drop collapse
Déplaceme
nt (cm)
SS1B
0
-
0,3
SS2B
42
+
1,7
ES1B
0
-
0
ES2B
50
+
2,3
ES3B
45
+
2
ES4B
33
+
1,4
ES5B
14
-
0,9
ES6B
14
-
0,5
SS3B
14
-
0,7
SS4B
14
-
0,6
ES7B
40
+
2,1
ES8B
9
-
0
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