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Figure 5.4: Carte de répartition du flux sédimentaire, D= N315°, Hs= 2,64m, T=8s.
Sur le plan Sédimentologique, le gradient de couleur du marron jusqu’au blanc ainsi que les
vectrices vitesses, traduisant des capacités de transport solide du plus important vers le moins
important. Le transit sédimentaire dans la zone d'étude reflète l'activité hydrodynamique
observée dans les champs des courants, nous observons qu’il y à une similitude avec la carte
des champs du courants, que ce soit du point de vue de la direction du transport ou du gradient
de la quantité/vitesse de transport par m
3
/s /m.
Ce qui semble logique, puisque plus la quantité de sédiments à transporter est importante, plus
l’énergie hydrodynamique nécessaire pour la transporter est importante, ce qui mets en
concordance, la direction des houles dominantes, la direction des courants dominant et la
direction du transport sédimentaire dominant est la même d’Ouest-Est.
On note que la capacité maximale de transport des sédiments de direction Ouest-Est est de
l’ordre de 2365,2 m
3
/an/m.
Au contraire de la capacité minimale de transport qui est de l’ordre de : 157m
3
/an/m, dans la
direction semble se diriger de la côte vers le large, ou elle disparaît dans les profondeurs du
bassin occidental méditerranéen.
On remarque que derrière le plateau-rocheux naturel, la circulation du transport sédimentaire
reprend d’Ouest-Est avec un gradient de transport plus élevé que le minimum, on peut
supposer que c’est une zone d’accumulation, car abritée par l’obstacle naturel du courant
dominant, cette partie de bande côtière transgresse donc si l’on prend en compte seulement la
direction N315°.
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