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- CONCLUSION GENERALE
Cette étude propose une première tentative d'évaluation de la vulnérabilité environnementale des
écosystèmes côtiers à l'échelle locale en intégrant des indicateurs spécifiques, qui permettent
d'examiner la sensibilité des écosystèmes côtiers et la pression anthropique.
L'effort de recherche a porté d'une part sur le développement de cette approche et d'autre part sur
la qualité des données pour établir l'inventaire de la vulnérabilité en fonction des conditions réelles
de la zone.
Nous avons constaté que la sensibilité environnementale des écosystèmes côtiers dans notre zone
d'étude est généralement moyenne.
Ces écosystèmes sont exposés à des pressions anthropiques qui vont de moyennes à élevées. En
conséquence, nous avons constaté que la vulnérabilité environnementale dans la zone d'étude varie
dans la majorité des cas de moyenne à forte.
L'indice ISEEL développé par les quatre piliers a montré son efficacité dans cette étude comme
un outil approprié, puisque les résultats nous ont permis de classer les côtes selon leur sensibilité
environnementale et nous ont donné une vision sur les secteurs qui ont une haute priorité dans une
situation de menace, contrairement aux zones de faible sensibilité où la gestion de la restauration
peut être utilisée.
En outre, cette étude a également introduit un paramètre innovant qui peut être utilisé pour évaluer
en cascade les pressions anthropiques exercées par les municipalités sur leurs côtes.
Cette approche a prouvé son efficacité pour évaluer la vulnérabilité environnementale des
écosystèmes côtiers et ses deux composantes (sensibilité et pression). En confrontant les résultats
finaux de la vulnérabilité avec :
- Les données brutes non synthétisées, qui sont utilisées pour construire ce travail.
- Les remarques contenues dans les documents officiels de l'Etat tels que "le cadastre, le schéma
directeur d'urbanisme et d'aménagement, le plan d'occupation des sols".
Nous en concluons que les résultats obtenus reflètent bien la réalité. En conséquence, ces résultats
(Tableau 19) peuvent être utilisés pour guider les décideurs dans leur prise de décision afin de
prioriser les efforts de gestion et de planification à l'avenir.
- CONCLUSION GENERALE
Cette étude propose une première tentative d'évaluation de la vulnérabilité environnementale des
écosystèmes côtiers à l'échelle locale en intégrant des indicateurs spécifiques, qui permettent
d'examiner la sensibilité des écosystèmes côtiers et la pression anthropique.
L'effort de recherche a porté d'une part sur le développement de cette approche et d'autre part sur
la qualité des données pour établir l'inventaire de la vulnérabilité en fonction des conditions réelles
de la zone.
Nous avons constaté que la sensibilité environnementale des écosystèmes côtiers dans notre zone
d'étude est généralement moyenne.
Ces écosystèmes sont exposés à des pressions anthropiques qui vont de moyennes à élevées. En
conséquence, nous avons constaté que la vulnérabilité environnementale dans la zone d'étude varie
dans la majorité des cas de moyenne à forte.
L'indice ISEEL développé par les quatre piliers a montré son efficacité dans cette étude comme
un outil approprié, puisque les résultats nous ont permis de classer les côtes selon leur sensibilité
environnementale et nous ont donné une vision sur les secteurs qui ont une haute priorité dans une
situation de menace, contrairement aux zones de faible sensibilité où la gestion de la restauration
peut être utilisée.
En outre, cette étude a également introduit un paramètre innovant qui peut être utilisé pour évaluer
en cascade les pressions anthropiques exercées par les municipalités sur leurs côtes.
Cette approche a prouvé son efficacité pour évaluer la vulnérabilité environnementale des
écosystèmes côtiers et ses deux composantes (sensibilité et pression). En confrontant les résultats
finaux de la vulnérabilité avec :
- Les données brutes non synthétisées, qui sont utilisées pour construire ce travail.
- Les remarques contenues dans les documents officiels de l'Etat tels que "le cadastre, le schéma
directeur d'urbanisme et d'aménagement, le plan d'occupation des sols".
Nous en concluons que les résultats obtenus reflètent bien la réalité. En conséquence, ces résultats
(Tableau 19) peuvent être utilisés pour guider les décideurs dans leur prise de décision afin de
prioriser les efforts de gestion et de planification à l'avenir.
