CHAPITRE 3
RESULTATS ET DISCUSSIONS
104
Le résultat obtenu pour la sensibilité dans la zone d’étude montre que cette dernière variée de
moyenne (79.5 %) à forte (20.5 %). Tandis que, Fattal et al. (2010) trouvent que la sensibilité
environnementale dans l’île de Noirmoutier (France) varié de faible (65 %), moyen (25 %) et forte
(15 %). Ceci peut s’expliquer de fait que la localisation géographique des zones d’étude est
différente. Dans ce même cas de figure, ces auteurs ont signalé le manque d’information relative
à l’abondance, la biomasse et la biodiversité pour évaluer la sensibilité biologique. Pour remédie
à ce manque, ils ont procédé par une méthode décrite par Nansingh and Jurawan (1999). Dans la
présente étude, nous avons pu recueillir les paramètres biodiversités des poissons et du macrofaune
benthique.
Nos résultats sur la pression anthropiques de ces communes d’Alger sont semblable à ceux obtenus
par Rabehi et al. (2018) et MIHOUBI M.K., BELKESSA R. (2014) en terme d’urbanisation, de
densité de la population et du réseau routier.
Précédent

Évaluation des impacts anthropiques à partir d’un MNA (modèle numérique d’Altimétrie) d’une zone littorale comprise entre Bab El Oued – Ain Benian (Alger) - 104/191

Suivant