Chapitre II
Matériels et méthode
24
étudié, les valeurs des indices de diversité fréquemment rencontrés s’échelonnent entre moins
de 1 (0,5 étant un indice de diversité très faible) et environ 4.5. (Frontier, 1991)
6.2. L’Equitabilité (E) :
Pour comparer la structure de plusieurs peuplements, on utilise aussi l’Equitabilité (Pielou,
1977) ou Régularité (Evenness et al, 1991) définie comme le rapport entre la diversité
effective de la communauté et sa diversité maximale théorique :
T : nombre total des espèces recensées
Lorsque celui-ci tend vers le 1, il renseigne sur une équirépartion des dominances entre toutes
les espèces recensées par contre les recouvrements spécifiques sont inéquitablement répartis
lorsque E tend vers 0.
6.3. Indice de similitude de Sorensen :
L’indice de Sorensen est destiné à comparer des objets sur la base de présence-absence
d’espèce. C’est une mesure très simple de biodiversité variant de 0 à 1.
 0 : quand il n’y a pas d’espèces communes entre les deux communautés ;
 1 : lorsque les mêmes espèces existent dans les deux communautés.
S1 : le nombre total d’espèce enregistrés dans la première communauté.
S2 : le nombre total d’espèce enregistrés dans la deuxième communauté.
C : le nombre d’espèce communs entre les deux communautés.
6.4. L’indice de diversité de Simpson
Cet indice a été proposé par Simpson en 1965.Il mesure la probabilité que deux individus
sélectionnés au hasard appartiennent à la même espèce. Pour un échantillon infini, l’indice est
donné par :
n : recouvrement relative de l’espèce i.
N : nombre total d’individus.
E=H’/log2 T
S= ∑
(𝐧×(𝐧−𝟏))
(í µí°× (𝐍−𝟏))
𝒊=𝟏
𝒔
𝐶𝑠 = 2𝐶 / (𝑆1 + 𝑆2)
Précédent

Contribution à l\'étude du peuplement algal de substart dur dans la région de Tipaza - 35/82

Suivant