La somme des espèces de carbonnates dissous est notée : carbone total dissous TCO2 (Zeebe,
2012).
Figure 2: Variation en fonction du pH des rapports [CO2]/CIT et [CO3
2]/CIT en % dans une
eau de salinité 35 est à 25°C échange avec l'atmosphère. Le domaine des péages habituel des
eaux de mer (7.5 et 8.6) est délimité par des tirets (Jacque et Saugier, 2008).
Le TCO2 et l'alcalinité total sont des éléments conservateurs, leurs concentrations sont insensibles
aux variations de pression ou de température. Par conséquence ce sont les traceurs préférés dans
les modèles numériques du cycle de carbone dans l'océan (Zeebe, 2012).
1.3. Définition d’un puits de carbone
Par opposition à une source, un puits de carbone se définit comme un réservoir de carbone (un
océan ou un écosystème par exemple) qui, pendant une période donnée, absorbe globalement plus
de carbone qu'il n'en rejette (Locatelli, 2002).
Les deux grandeurs physiques associées sont les stocks, qui caractérisent les réservoirs et les flux
de carbone. Les puits sont définis par des stocks croissants ou des flux positifs de l'atmosphère
vers la biosphère (Locatelli, 2002).
À propos des écosystèmes continentaux, le terme de puits de carbone peut caractériser un objet
physique à des échelles différentes, depuis la parcelle forestière jusqu'à la biosphère globale
(Locatelli, 2002).
Deux catégories de puits peuvent être distinguées en fonction de l'influence anthropique. Par
opposition aux puits gérés, un puits naturel est un écosystème qui augmente son stock de carbone
sans intervention directe de l'homme (néanmoins avec des influences indirectes des activités
2012).
Figure 2: Variation en fonction du pH des rapports [CO2]/CIT et [CO3
2]/CIT en % dans une
eau de salinité 35 est à 25°C échange avec l'atmosphère. Le domaine des péages habituel des
eaux de mer (7.5 et 8.6) est délimité par des tirets (Jacque et Saugier, 2008).
Le TCO2 et l'alcalinité total sont des éléments conservateurs, leurs concentrations sont insensibles
aux variations de pression ou de température. Par conséquence ce sont les traceurs préférés dans
les modèles numériques du cycle de carbone dans l'océan (Zeebe, 2012).
1.3. Définition d’un puits de carbone
Par opposition à une source, un puits de carbone se définit comme un réservoir de carbone (un
océan ou un écosystème par exemple) qui, pendant une période donnée, absorbe globalement plus
de carbone qu'il n'en rejette (Locatelli, 2002).
Les deux grandeurs physiques associées sont les stocks, qui caractérisent les réservoirs et les flux
de carbone. Les puits sont définis par des stocks croissants ou des flux positifs de l'atmosphère
vers la biosphère (Locatelli, 2002).
À propos des écosystèmes continentaux, le terme de puits de carbone peut caractériser un objet
physique à des échelles différentes, depuis la parcelle forestière jusqu'à la biosphère globale
(Locatelli, 2002).
Deux catégories de puits peuvent être distinguées en fonction de l'influence anthropique. Par
opposition aux puits gérés, un puits naturel est un écosystème qui augmente son stock de carbone
sans intervention directe de l'homme (néanmoins avec des influences indirectes des activités
