Chapitre III
Résultats et discussion
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Cependant dans le cas de la résistance au cadmium, nous avons isolé 3 souches des
Staphylococaceae, une souche d’Enterobacter sakazakii, de Citrobacter freundi , et de Serratia
odorifera .
Conformément à nos résultats, CHITOUR et SOUILAH , (2018) elles ont trouvé que toutes les
souches des entérobactéries isolées des eaux de surface de la région de GUELMA tolèrent à
100% les concentrations allant de 12.5 à 400µg/ml de métal (cuivre et cadmium ) . Ainsi, que
l’espèce Klebsiella pneumoniae présente un taux de tolérance très élevées (plus de 99% vis-à-vis
du cuivre et plus de 98% vis-à-vis du cadmium) en ce qui concerne les concentrations 800 à
1600µg/ml.
Pour les staphylococcus, elles ont enregistrés que le taux de résistance est à 100% vis-à-vis des
concetrations en allant de 12.5 à 400µg/ml du cadmium.
El Solh et Ehrlich (1982) ont isolé un plasmide de 3,2-kb (piP983), spécifiant la résistance au
Cd, à partir d'une souche de S. aureus. Dans une autre étude, Tynecka et al, (1981) ont conclu
que la résistance de S. aureus 17810R au Cd2 semble être causée par un système d'efflux de Cd
2+ codé par un plasmide.
Les quatre protéines structurales déterminant la résistance de cuivre chez Pseudomonas ont été
caractérisées et sont la protéine intérieure CopD de membrane, la protéine externe CopB de
membrane, et deux protéines de cuivre bleues périplasmique CopA et CopC (Silver, 1998).
SHILPI et al. (2003) ont rapporté que des isolats de la famille des Pseudomonaceae résistantes à
l’aluminium et au cuivre, isolés d’un sol contaminé, ont montré un niveau de tolérance de
0,711274 mg/ml et de 1,007142 mg/ml respectivement.
Chez Pseudomonas et E. coli, l’accumulation de l’excès de cuivre dans l’espace périplasmique
protège les bactéries de ce métal (SILVER et GANGYONG, 1994).
Ce type de résistance est assuré par le système Pco/Cop chez E. coli/Pseudomonas Syringae
respectivement. Il est gouverné par quatre gènes structuraux nommés PcoA/CopA, PcoB/ CopB,
PcoC/CopC et PcoD/CopD et deux gènes régulateurs PcoR/Cop R et PcoS/copS (BROWN et al.,
1995).
Par contre, les résultats de Benkhaoua et al (2017); El Houchet et Haridi. (2017) ont montré que
le cuivre a un effet bactéricide sur la totalité des Enterobacteriaceae, Pseudomonadaceae,
Vibrionaceae, Aeromonadaceae.
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