Matériel et méthodes
1.5. Données de l’océanographie physique
1.5.1. Le courant géostrophique
Les données du courant géostrophique
1
et de l’énergie cinétique totale (TKE) ont été extraites à partir
de la base des données CMEMS (Copernicus Marine Environmental Service) et plus particulièrement
des
produits
de
données
altimétriques
‘’Sea-Level-Glo-Phy-L4-Observations-008-047’’
(http://marine.copernicus.eu, dernier accès le 19 Février 2019). Ces données ont été téléchargées
pendant la même période pour les deux paramètres (TKE et SLA), et re-projetées sur le AB dans une
grille de 0,25° de résolution spatiale.
1.5.2. La profondeur de la couche de mélange
Bien qu'elle ait été définie dans des études antérieures par plusieurs auteurs utilisant des données insitu dans la M-Med, la profondeur de la couche de mélange (MLD, Mixed Layer Depth) est
importante pour l'interprétation des nos données en utilisant la MLD définie par Houpert et al. (2015)
téléchargée à partir du site https://www.seanoe.org/data/00354/46532/.
2.
Chl-a in-situ de la campagne SOMBA-2014 (large du AB)
Après le traitement de l’ensemble des données satellitaires, nous avons sélectionné des mesures de
Chl-a HPLC (High Performance Liquid Chromatography) effectuées dans le AB pendant l’été 2014
(voir la Figure 9 pour les stations échantillonnées). Les mesures HPLC du pigment Chl-a sont
obtenues de la campagne SOMBA (Système d’Observation à la Mer dans le AB) réalisée dans le AB
(Mortier et al., 2014), les détails sont disponible sur le site : https://doi.org/10.17600/14007500. Ces
données in-situ sont dans une gamme de concentration entre 0,062 mg m
-3
et 0,307 mg m
-3
. La limite
de détection à partir de l’instrument HPLC 1200 utilisé pour les mesures de la Chl-a est équivalente à
3 ng, avec une précision de calibration de 0,4 %.
Le fluorimètre Chelsea Acquatracka est opéré conjointement avec le capteur ConductivitéTempérature-Profondeur (CTD). Les profils verticaux de la Fluorescence
2
(Fluo) algale sont convertis
à leur équivalence en profils de Chl-a en utilisant les données Chl-a HPLC. Les valeurs de Chl-a Fluo
(Chl-a
F
) sont calculées par la régression des données continues de Fluo et les données ponctuelles de
l’HPLC de la surface jusqu’à 200 m de profondeur.
2.1. Normalité des données : Fluorescence et Chl-a
L’application de la loi normale
3
sur un ensemble de données, est une étape classique lorsque nous
voulons modéliser la relation entre 2 variables. En effet, une étude de la normalité entre les données
1 Courant géostrophique : qualifie l’approximation selon laquelle le gradient horizontal de pression équilibre la force de Coriolis. La
méthode géostrophique est une méthode de calcul des courants basée sur cette approximation.
2 Fluorescence : Le phénomène de fluorescence correspond à un processus dans lequel un atome absorbe de l'énergie, généralement de
la lumière à une certaine longueur d'onde, et réémet immédiatement (ou dans un intervalle de quelques nanosecondes) de la lumière à
une autre longueur d'onde (Futura, 2020b).
3 La loi normale est une courbe de fréquence particulière. On appelle courbe de fréquence (relative) la courbe qui associe la mesure du
caractère observé à la fréquence relative de son observation (Minvielle et Souiah, 2003).
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1.5. Données de l’océanographie physique
1.5.1. Le courant géostrophique
Les données du courant géostrophique
1
et de l’énergie cinétique totale (TKE) ont été extraites à partir
de la base des données CMEMS (Copernicus Marine Environmental Service) et plus particulièrement
des
produits
de
données
altimétriques
‘’Sea-Level-Glo-Phy-L4-Observations-008-047’’
(http://marine.copernicus.eu, dernier accès le 19 Février 2019). Ces données ont été téléchargées
pendant la même période pour les deux paramètres (TKE et SLA), et re-projetées sur le AB dans une
grille de 0,25° de résolution spatiale.
1.5.2. La profondeur de la couche de mélange
Bien qu'elle ait été définie dans des études antérieures par plusieurs auteurs utilisant des données insitu dans la M-Med, la profondeur de la couche de mélange (MLD, Mixed Layer Depth) est
importante pour l'interprétation des nos données en utilisant la MLD définie par Houpert et al. (2015)
téléchargée à partir du site https://www.seanoe.org/data/00354/46532/.
2.
Chl-a in-situ de la campagne SOMBA-2014 (large du AB)
Après le traitement de l’ensemble des données satellitaires, nous avons sélectionné des mesures de
Chl-a HPLC (High Performance Liquid Chromatography) effectuées dans le AB pendant l’été 2014
(voir la Figure 9 pour les stations échantillonnées). Les mesures HPLC du pigment Chl-a sont
obtenues de la campagne SOMBA (Système d’Observation à la Mer dans le AB) réalisée dans le AB
(Mortier et al., 2014), les détails sont disponible sur le site : https://doi.org/10.17600/14007500. Ces
données in-situ sont dans une gamme de concentration entre 0,062 mg m
-3
et 0,307 mg m
-3
. La limite
de détection à partir de l’instrument HPLC 1200 utilisé pour les mesures de la Chl-a est équivalente à
3 ng, avec une précision de calibration de 0,4 %.
Le fluorimètre Chelsea Acquatracka est opéré conjointement avec le capteur ConductivitéTempérature-Profondeur (CTD). Les profils verticaux de la Fluorescence
2
(Fluo) algale sont convertis
à leur équivalence en profils de Chl-a en utilisant les données Chl-a HPLC. Les valeurs de Chl-a Fluo
(Chl-a
F
) sont calculées par la régression des données continues de Fluo et les données ponctuelles de
l’HPLC de la surface jusqu’à 200 m de profondeur.
2.1. Normalité des données : Fluorescence et Chl-a
L’application de la loi normale
3
sur un ensemble de données, est une étape classique lorsque nous
voulons modéliser la relation entre 2 variables. En effet, une étude de la normalité entre les données
1 Courant géostrophique : qualifie l’approximation selon laquelle le gradient horizontal de pression équilibre la force de Coriolis. La
méthode géostrophique est une méthode de calcul des courants basée sur cette approximation.
2 Fluorescence : Le phénomène de fluorescence correspond à un processus dans lequel un atome absorbe de l'énergie, généralement de
la lumière à une certaine longueur d'onde, et réémet immédiatement (ou dans un intervalle de quelques nanosecondes) de la lumière à
une autre longueur d'onde (Futura, 2020b).
3 La loi normale est une courbe de fréquence particulière. On appelle courbe de fréquence (relative) la courbe qui associe la mesure du
caractère observé à la fréquence relative de son observation (Minvielle et Souiah, 2003).
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