Introduction
biomasse phytoplanctonique par les algorithmes bio-optiques ?
Ces 5 interrogations peuvent trouver des réponses dans les systèmes d’observation de l’océan.
Reformulons la question qui suscite ici notre intérêt : quels sont les paramètres biogéophysiques
mesurés par les capteurs satellitaires susceptibles de contenir de l’information liée aux phénomènes
étudiés dans notre cas: les efflorescences algales et les matières en suspension ?
Dans ce travail nous nous sommes fixés 2 principaux objectifs :
Premièrement, nous mettons en évidence les zones d’efflorescence algales dans le AB pour cela :
Nous proposons un outil pratique pour l’amélioration des données standards de Chl-a MODIS
de 1 km de résolution spatiale. Ces données fournissent des informations plus détaillées surtout
dans les environnements très côtiers.
Nous comparons les données in situ et satellitaire pour évaluer la précision des données Chl-a
MODIS dans le AB où nous décrivons la climatologie saisonnière de la Chl-a pendant 16 ans
(2003-2018) avec un intérêt spécial de scinder la zone côtière et la zone du large.
Nous développons un indice de biomasse d’enrichissement cumulé afin de synthétiser les
structures spatiales et la variabilité de la Chl-a dans les zones côtières du AB.
Nous sous-estimons la Chl-a satellitaire en été au large du bassin est abordé aussi, la démarche
consistant à prendre en considération un ensemble de profils de Chl-a in situ mesurés pendant
la période d’été, et les combinés avec les données satellitaires afin d’estimer le déficit des
données satellitaires en terme de Chl-a intégrée sur la zone euphotique.
Deuxièmement, nous analysons les limites des algorithmes bio-optiques standard dans les eaux
côtières du AB en exploitant les données de la concentration de la matière en suspension particulaire
estimées grâce à un algorithme bio-optique spécifique aux eaux côtières.
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biomasse phytoplanctonique par les algorithmes bio-optiques ?
Ces 5 interrogations peuvent trouver des réponses dans les systèmes d’observation de l’océan.
Reformulons la question qui suscite ici notre intérêt : quels sont les paramètres biogéophysiques
mesurés par les capteurs satellitaires susceptibles de contenir de l’information liée aux phénomènes
étudiés dans notre cas: les efflorescences algales et les matières en suspension ?
Dans ce travail nous nous sommes fixés 2 principaux objectifs :
Premièrement, nous mettons en évidence les zones d’efflorescence algales dans le AB pour cela :
Nous proposons un outil pratique pour l’amélioration des données standards de Chl-a MODIS
de 1 km de résolution spatiale. Ces données fournissent des informations plus détaillées surtout
dans les environnements très côtiers.
Nous comparons les données in situ et satellitaire pour évaluer la précision des données Chl-a
MODIS dans le AB où nous décrivons la climatologie saisonnière de la Chl-a pendant 16 ans
(2003-2018) avec un intérêt spécial de scinder la zone côtière et la zone du large.
Nous développons un indice de biomasse d’enrichissement cumulé afin de synthétiser les
structures spatiales et la variabilité de la Chl-a dans les zones côtières du AB.
Nous sous-estimons la Chl-a satellitaire en été au large du bassin est abordé aussi, la démarche
consistant à prendre en considération un ensemble de profils de Chl-a in situ mesurés pendant
la période d’été, et les combinés avec les données satellitaires afin d’estimer le déficit des
données satellitaires en terme de Chl-a intégrée sur la zone euphotique.
Deuxièmement, nous analysons les limites des algorithmes bio-optiques standard dans les eaux
côtières du AB en exploitant les données de la concentration de la matière en suspension particulaire
estimées grâce à un algorithme bio-optique spécifique aux eaux côtières.
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