Conclusion générale
Conclusion générale
L'objectif principal de la thèse était de quantifier et de déterminer l’évolution des efflorescences
algales et de la matière en suspension dans le bassin Algérien de la côte vers le large. Après avoir
présenté la problématique dans l’introduction générale, le 1
er
chapitre a rappelé les notions
fondamentales de la télédétection de la couleur de l’océan qui nous avons utilisées. Dans le 2
ème
chapitre nous avons présenté la méthodologie générale adoptée. Les résultats obtenus ont été
interprétés et discutés dans le 3
ème
chapitre sous forme de 5 sections.
Les données in-situ n’ont jamais été suffisantes pour répondre aux problématiques qui traitent des
sujets complexes et à grande échelle. Désormais, dans ce genre de thématique, la démarche adoptée
repose sur des campagnes en mer associées à d'autres types de données. Dans notre cas, la
combinaison des données in-situ et celles de la télédétection de la couleur de l’océan a été un bon outil
pour décrire et expliquer les efflorescences phytoplanctoniques et les SPM dans le AB. La couleur de
l’océan a été utilisée pour estimer les concentrations de la Chl-a qui sont proportionnelles à la
biomasse ou le stock du phytoplancton. La disponibilité des données satellitaires sur les eaux de
surface du AB est estimée à 52 % entre 2003 et 2018 les 48 % restant sont masquées par les nuages.
Le bassin Algérien est caractérisé par 2 saisons extrêmes de la biomasse de Chl-a, fortes et faibles,
séparées par de courtes périodes de transition de deux mois. La variabilité au large est étroitement liée
aux processus à méso-échelle elle est régis, par l'influence des eaux Atlantiques et caractérisée par une
diminution progressive de la biomasse de Chl-a en allant vers l'Est du bassin. Le domaine côtier révèle
une dynamique très distincte associée à des efflorescences phytoplanctoniques productives plutôt
qu'une saisonnalité bien définie. La morphologie et la nature irrégulières de la côte algérienne : baies,
golfes, côtes rocheuses ou sableuses sont façonnées par de nombreux apports terrestres temporaires
qui affectent la productivité locale. Un indice spatialement intégré basé sur la biomasse de la Chl-a
nous a permet de quantifier l'importance de ces enrichissements côtiers. Ainsi, une approche de
modélisation nous a aidé à montrer que les apports des oueds, largement liés aux saisons, les eaux
usées urbaines, la présence de baies et la présence récente de cages d’aquaculture, expliquent jusqu'à
79% la présence de des efflorescences algales.
Dans la section 3 des résultats et discussions, la structure verticale de la biomasse de Chl-a au large du
AB a été caractérisée. Les résultats obtenus montrent que le satellite détecte uniquement 12 % de la
biomasse réelle de la Chl-a dans les eaux du large du AB pendant leur stratification estivale. En
revanche, les résultats de notre modèle InC-AB donnent des estimations 92 % proches de la biomasse
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Conclusion générale
L'objectif principal de la thèse était de quantifier et de déterminer l’évolution des efflorescences
algales et de la matière en suspension dans le bassin Algérien de la côte vers le large. Après avoir
présenté la problématique dans l’introduction générale, le 1
er
chapitre a rappelé les notions
fondamentales de la télédétection de la couleur de l’océan qui nous avons utilisées. Dans le 2
ème
chapitre nous avons présenté la méthodologie générale adoptée. Les résultats obtenus ont été
interprétés et discutés dans le 3
ème
chapitre sous forme de 5 sections.
Les données in-situ n’ont jamais été suffisantes pour répondre aux problématiques qui traitent des
sujets complexes et à grande échelle. Désormais, dans ce genre de thématique, la démarche adoptée
repose sur des campagnes en mer associées à d'autres types de données. Dans notre cas, la
combinaison des données in-situ et celles de la télédétection de la couleur de l’océan a été un bon outil
pour décrire et expliquer les efflorescences phytoplanctoniques et les SPM dans le AB. La couleur de
l’océan a été utilisée pour estimer les concentrations de la Chl-a qui sont proportionnelles à la
biomasse ou le stock du phytoplancton. La disponibilité des données satellitaires sur les eaux de
surface du AB est estimée à 52 % entre 2003 et 2018 les 48 % restant sont masquées par les nuages.
Le bassin Algérien est caractérisé par 2 saisons extrêmes de la biomasse de Chl-a, fortes et faibles,
séparées par de courtes périodes de transition de deux mois. La variabilité au large est étroitement liée
aux processus à méso-échelle elle est régis, par l'influence des eaux Atlantiques et caractérisée par une
diminution progressive de la biomasse de Chl-a en allant vers l'Est du bassin. Le domaine côtier révèle
une dynamique très distincte associée à des efflorescences phytoplanctoniques productives plutôt
qu'une saisonnalité bien définie. La morphologie et la nature irrégulières de la côte algérienne : baies,
golfes, côtes rocheuses ou sableuses sont façonnées par de nombreux apports terrestres temporaires
qui affectent la productivité locale. Un indice spatialement intégré basé sur la biomasse de la Chl-a
nous a permet de quantifier l'importance de ces enrichissements côtiers. Ainsi, une approche de
modélisation nous a aidé à montrer que les apports des oueds, largement liés aux saisons, les eaux
usées urbaines, la présence de baies et la présence récente de cages d’aquaculture, expliquent jusqu'à
79% la présence de des efflorescences algales.
Dans la section 3 des résultats et discussions, la structure verticale de la biomasse de Chl-a au large du
AB a été caractérisée. Les résultats obtenus montrent que le satellite détecte uniquement 12 % de la
biomasse réelle de la Chl-a dans les eaux du large du AB pendant leur stratification estivale. En
revanche, les résultats de notre modèle InC-AB donnent des estimations 92 % proches de la biomasse
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