CHAPITRE I
GÉNÉRALITÉS
9
De petite taille, elle ressemble physiquement à la tortue caouanne. On la retrouve surtout dans
les eaux tropicales et subtropicales et elle est reconnue pour pondre exclusivement sur des
plages de la région tropicale. On la retrouve aussi près des récifs de corail sur les côtes et dans
les régions côtières plus rocailleuses, dans les estuaires et dans les lagunes. Elle se distingue par
son alimentation principalement à base d’éponges, ce qui la rend indispensable pour le maintien
des écosystèmes coralliens, car elle permet de contrôler la population d’éponges qui entrent
en compétitions avec les coraux constructeurs pour l’espace (Witherington et Witherington, 2015).
La tortue olivâtre se trouve généralement dans les zones côtières tropicales et subtropicales,
mais peut aussi être observée dans les environnements océaniques ouverts. Sa diète est composée
essentiellement de crustacés, de mollusques, de poissons et de crabes. C’est l’espèce de tortues
marines la plus abondante (Spotila, 2004). Elles sont largement exploités comme attraction
touristique, notamment au Costa Rica (Campbell et al., 2007). Les femelles de cette espèce
se distinguent par leur comportement lors de la période de ponte : elles pondent simultanément sur
les plages durant les saisons de reproduction (Witherington et Witherington, 2015). Ce phénomène
est appelé Arribada (Campbell, 1999).
La tortue de Kemp est l’espèce de tortue marine la plus rare : on la retrouve principalement
dans le golfe du Mexique et, parfois, dans le nord-ouest de la côte atlantique et sur la côte
est américaine (Witherington et Witherington, 2015). Sa diète est principalement composée
de crabes et d’invertébrés : on la retrouve surtout dans les eaux peu profondes où le fond
est composé de sable ou de boue. Les femelles de cette espèce pondent lors d’Arribadas.
C'est l’espèce de tortue marine la moins bien connue, surtout à cause de sa faible répartition
géographique : elle n’habite que les eaux tropicales de l’Australie (Spotila, 2004). Sa diète est
composée de concombres de mer, d’invertébrés et d’algues (Witherington et Witherington, 2015).
Elle se distingue des autres espèces par sa géographie limitée. Elle subit quand même des pressions
anthropiques, malgré les efforts de conservation de l’Australie (Pritchard, 1997).
I.3.4. LA TORTUE IMBRIQUÉE
I.3.5. LA TORTUE OLIVÂTRE
I.3.6. LA TORTUE DE KEMP
I.3.7. LA TORTUE À DOS PLAT
GÉNÉRALITÉS
9
De petite taille, elle ressemble physiquement à la tortue caouanne. On la retrouve surtout dans
les eaux tropicales et subtropicales et elle est reconnue pour pondre exclusivement sur des
plages de la région tropicale. On la retrouve aussi près des récifs de corail sur les côtes et dans
les régions côtières plus rocailleuses, dans les estuaires et dans les lagunes. Elle se distingue par
son alimentation principalement à base d’éponges, ce qui la rend indispensable pour le maintien
des écosystèmes coralliens, car elle permet de contrôler la population d’éponges qui entrent
en compétitions avec les coraux constructeurs pour l’espace (Witherington et Witherington, 2015).
La tortue olivâtre se trouve généralement dans les zones côtières tropicales et subtropicales,
mais peut aussi être observée dans les environnements océaniques ouverts. Sa diète est composée
essentiellement de crustacés, de mollusques, de poissons et de crabes. C’est l’espèce de tortues
marines la plus abondante (Spotila, 2004). Elles sont largement exploités comme attraction
touristique, notamment au Costa Rica (Campbell et al., 2007). Les femelles de cette espèce
se distinguent par leur comportement lors de la période de ponte : elles pondent simultanément sur
les plages durant les saisons de reproduction (Witherington et Witherington, 2015). Ce phénomène
est appelé Arribada (Campbell, 1999).
La tortue de Kemp est l’espèce de tortue marine la plus rare : on la retrouve principalement
dans le golfe du Mexique et, parfois, dans le nord-ouest de la côte atlantique et sur la côte
est américaine (Witherington et Witherington, 2015). Sa diète est principalement composée
de crabes et d’invertébrés : on la retrouve surtout dans les eaux peu profondes où le fond
est composé de sable ou de boue. Les femelles de cette espèce pondent lors d’Arribadas.
C'est l’espèce de tortue marine la moins bien connue, surtout à cause de sa faible répartition
géographique : elle n’habite que les eaux tropicales de l’Australie (Spotila, 2004). Sa diète est
composée de concombres de mer, d’invertébrés et d’algues (Witherington et Witherington, 2015).
Elle se distingue des autres espèces par sa géographie limitée. Elle subit quand même des pressions
anthropiques, malgré les efforts de conservation de l’Australie (Pritchard, 1997).
I.3.4. LA TORTUE IMBRIQUÉE
I.3.5. LA TORTUE OLIVÂTRE
I.3.6. LA TORTUE DE KEMP
I.3.7. LA TORTUE À DOS PLAT
