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La variation de la densité, de la taille et de la composition pigmentaire des cellules des espèces,
donne aux communautés phytoplanctoniques une signature optique distincte qui peut affecter la
luminosité spécifique de la colonne d'eau et le signal détecté par satellite (Hoepffner &
Sathyendranath, 1993; Roesler et al., 1989; Ulloa et al., 1994). Les techniques de télédétection ont
été largement appliquées pour l'identification des groupes phytoplanctoniques dominants et pour
la surveillance des changements spatio-temporelles de la biodiversité dans l'océan, car elles
constituent un outil potentiel capable de fournir des estimations précieuses de manière rapide et
rentable (Deng et al., 2019; Lamine et al., 2018, 2019; E. Torrecilla et al., 2011).
Figure 7. Noctiluca scintillans.
III.3- Les matières en suspension
Les milieux marins sont des écosystèmes particulièrement complexes, affectés par des facteurs
externes tels que les activités humaines perturbent la stabilité écologique. (Alcântara et al., 2010).
La pollution de ces milieux est devenue l'un des problèmes mondiaux majeurs qui préoccupent les
gouvernements et les pays par les dangers résultant de leur détérioration.
Les polluants rejetés dans la mer, en fonction de leur quantité et qualité, affectent les
caractéristiques et les propriétés des eaux marines, en provoquant un changement d'odeur, de
couleur et en entraînant des modifications physico-chimiques. Les scientifiques et les chercheurs
ont reconnu que les particules en suspension sont un indicateur essentiel et fiable de la qualité de
l'eau dans les études marines (Kemker, 2014; Z. Lee et al., 2018; Yibo Zhang et al., 2016). Elles
comprennent tous les composés qui ne passent pas à travers un filtre (diamètre supérieur à 0,45
micron), tels que les matières minérales, organiques et inorganiques en suspension, les matières
organiques dissoutes, y compris la boue, le sable, le limon, le plancton et d'autres micro-organismes
aquatiques qui flottent à la surface de l'eau ou se mélangent à celle-ci, ou se déposent sur le fond
marin, s'accumulent dans les tissus des poissons et des plantes marines, ou se déplacent dans les
cycles naturels de l'écosystème marin, provoquant une transmission par la chaîne alimentaire et
affectent finalement les humains (Pereira et al., 2017; Volpe et al., 2011; Yibo Zhang et al., 2016;
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