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- Les propriétés optiques du phytoplancton vivant et les détritus biogènes associés
Dans les conditions naturelles, il est très difficile de distinguer séparément les effets optiques
du phytoplancton et des détritus biogènes par rapport au coefficient d'absorption global. Le
coefficient d'absorption du phytoplancton ap () dépend de la concentration de la chlorophylle. Afin
de faciliter la comparaison entre les différents types du phytoplancton. Nous utilisons le coefficient
d'absorption spécifique í µí± í µí±
∗ (í µí¼) (équation. 9) (Bhargava & Mariam, 1991):
í µí² í µí²
∗ (í µí½) = í µí² í µí² (í µí½) í µí¼¸ í µí²
⁄ [í µí² í µí¿ . í µí²í µí²(í µí²í µí²í µí² í µí² + í µí²í µí²éí µí² í µí² ) −í µí¿ ] (9)
Où :
í µí»¾ í µí± : La concentration des pigments (chlorophylle a + phéophytine a) exprimée en mg.m
-3 .
Le coefficient d'absorption spécifique du phytoplancton varie fortement en fonction de la longueur
d'onde et du type d'algue considéré (figure. 4). Lorsque on passe de la chlorophylle seule à des
algues de taille supérieure, on observe une variation progressive du spectre (Bricaud et al., 1988).
Figure 4. Les spectres d’absorption des différentes catégories du phytoplancton (Antoine, 1998;
Bricaud et al., 1983, 1988; Bricaud & Morel, 1986a; André Morel & Gentili, 1993).
Les cellules et les particules du phytoplancton correspondant aux détritus biogènes provoquent
la diffusion de la lumière par Mie. Comme, elle est moins dépendante de la longueur d'onde et donc
la couleur de l'eau passe progressivement au vert à mesure que la concentration du phytoplancton
augmente (Doerffer & Fischer, 1994).
- Les propriétés optiques du phytoplancton vivant et les détritus biogènes associés
Dans les conditions naturelles, il est très difficile de distinguer séparément les effets optiques
du phytoplancton et des détritus biogènes par rapport au coefficient d'absorption global. Le
coefficient d'absorption du phytoplancton ap () dépend de la concentration de la chlorophylle. Afin
de faciliter la comparaison entre les différents types du phytoplancton. Nous utilisons le coefficient
d'absorption spécifique í µí± í µí±
∗ (í µí¼) (équation. 9) (Bhargava & Mariam, 1991):
í µí² í µí²
∗ (í µí½) = í µí² í µí² (í µí½) í µí¼¸ í µí²
⁄ [í µí² í µí¿ . í µí²í µí²(í µí²í µí²í µí² í µí² + í µí²í µí²éí µí² í µí² ) −í µí¿ ] (9)
Où :
í µí»¾ í µí± : La concentration des pigments (chlorophylle a + phéophytine a) exprimée en mg.m
-3 .
Le coefficient d'absorption spécifique du phytoplancton varie fortement en fonction de la longueur
d'onde et du type d'algue considéré (figure. 4). Lorsque on passe de la chlorophylle seule à des
algues de taille supérieure, on observe une variation progressive du spectre (Bricaud et al., 1988).
Figure 4. Les spectres d’absorption des différentes catégories du phytoplancton (Antoine, 1998;
Bricaud et al., 1983, 1988; Bricaud & Morel, 1986a; André Morel & Gentili, 1993).
Les cellules et les particules du phytoplancton correspondant aux détritus biogènes provoquent
la diffusion de la lumière par Mie. Comme, elle est moins dépendante de la longueur d'onde et donc
la couleur de l'eau passe progressivement au vert à mesure que la concentration du phytoplancton
augmente (Doerffer & Fischer, 1994).
