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est fortement associée à leurs pigments, en particulier la chlorophylle-a (Godhe et al., 2008) qui
contribue de manière significative à la modification des POA de l'eau (H. Gordon et al., 1988).
Tableau 14. Les modèles de régression linéaire entre les valeurs de réflectance de landsat-8 OLI
pour les densités des cellules de dinoflagellés dans toutes les stations.
Variables
Equations
RMSE
MAPD
r
2
n
Log (dinoflagellés)
-1,1845(R5/R3) + 4,2606
0,726
2,700
0,189
30
-2,4036(B3/B4) + 5,8196
0,728
2,701
0,185
0,19*log(B4/B6) + 3,6666
0,804
2,689
0,005
√dinoflagellés
101,09*(B1/B3) + 32,22
80,821
105,339
0,100
-82,494*(R5/R3) + 143,15
81,764
105,391
0,080
16,985Log(R4/R6) + 100,17
85,132
105,242
0,004
√dinoflagellés
-977,43*(LogB5/LogB7) + 952,2
53,209
72,993
0,169
31,425*Log (B2/B4) + 62,55
57,466
72,827
0,032
4,3577*(B2/B4) + 60,541
57,478
72,826
0,031
Cela peut expliquer la relation significative entre les bandes OLI et la densité des cellules des
diatomées. Les espèces des dinoflagellés agissent différemment, ils peuvent être autotrophes ou
hétérotrophes et manquent de chloroplastes (Leakey et al., 1996), ce qui signifie que la présence
des dinoflagellés n'est pas nécessairement corrélée aux concentrations de la chlorophylle-a. Les
dinoflagellés hétérotrophes, soit environ la moitié des espèces des dinoflagellés, modifient les POA
de l'eau de mer d'une manière différente de celle des dinoflagellés autotrophes. Un nombre
important de dinoflagellés hétérotrophes changent la couleur de l'eau de mer en orange à rouge ce
qui provoque des marées rouges (Jeong et al., 1999; Park et al., 2013; Phlips et al., 2015).
Figure 31. La relation entre les diatomées et le rapport de bande (REF
logB7 / REF logB2).
est fortement associée à leurs pigments, en particulier la chlorophylle-a (Godhe et al., 2008) qui
contribue de manière significative à la modification des POA de l'eau (H. Gordon et al., 1988).
Tableau 14. Les modèles de régression linéaire entre les valeurs de réflectance de landsat-8 OLI
pour les densités des cellules de dinoflagellés dans toutes les stations.
Variables
Equations
RMSE
MAPD
r
2
n
Log (dinoflagellés)
-1,1845(R5/R3) + 4,2606
0,726
2,700
0,189
30
-2,4036(B3/B4) + 5,8196
0,728
2,701
0,185
0,19*log(B4/B6) + 3,6666
0,804
2,689
0,005
√dinoflagellés
101,09*(B1/B3) + 32,22
80,821
105,339
0,100
-82,494*(R5/R3) + 143,15
81,764
105,391
0,080
16,985Log(R4/R6) + 100,17
85,132
105,242
0,004
√dinoflagellés
-977,43*(LogB5/LogB7) + 952,2
53,209
72,993
0,169
31,425*Log (B2/B4) + 62,55
57,466
72,827
0,032
4,3577*(B2/B4) + 60,541
57,478
72,826
0,031
Cela peut expliquer la relation significative entre les bandes OLI et la densité des cellules des
diatomées. Les espèces des dinoflagellés agissent différemment, ils peuvent être autotrophes ou
hétérotrophes et manquent de chloroplastes (Leakey et al., 1996), ce qui signifie que la présence
des dinoflagellés n'est pas nécessairement corrélée aux concentrations de la chlorophylle-a. Les
dinoflagellés hétérotrophes, soit environ la moitié des espèces des dinoflagellés, modifient les POA
de l'eau de mer d'une manière différente de celle des dinoflagellés autotrophes. Un nombre
important de dinoflagellés hétérotrophes changent la couleur de l'eau de mer en orange à rouge ce
qui provoque des marées rouges (Jeong et al., 1999; Park et al., 2013; Phlips et al., 2015).
Figure 31. La relation entre les diatomées et le rapport de bande (REF
logB7 / REF logB2).
