88
VII.2.2.1- Modélisation des densités du phytoplancton
Les bandes et les ratios des bandes spectrales des images OLI corrigées atmosphériquement ont
été corrélés avec la densité des diatomées, des dinoflagellés et la totalité du phytoplancton mesuré
in-situ (n = 30). La corrélation entre les bandes OLI, lorsqu'elles sont analysées indépendamment,
et l’ensemble des données in-situ était insignifiante (r
2 < 0,24) et donc ignorée par souci de
précision (tableau. 13).
Tableau 12. Les modèles de régression linéaire entre les valeurs de réflectance de Landsat 8-OLI
et les densités cellulaires des deux types d’algues dans toutes les stations.
Variable
Equations
RMSE MAPD
r
2
n
Log
(phytoplankton)
0.2592*(LogB6/LogB3) + 0.4355
3.25
3.81
0.23
30
0.1345*(LogB6/LogB4) + 0.7075
3.19
3.80
0.11
0.2185*(LogB7/LogB2) + 0.6903
3.04
3.76
0.17
0.3194*Log (B2/B6) - 0.5264
4.34
4.09
0.13
0.2186*Log (B4/B7) - 0.3825
4.33
4.09
0.17
Les produits de rapport de bande ont été utilisés pour modéliser la densité cellulaire des diatomées.
Le rapport de bande logB7/logB2 a montré la relation la plus significative avec la densité cellulaire
des diatomées (r
2 = 0,62, RMSE = 0,28, MAPD = 2,31 %) (tableau. 14) (figure.30).
Plusieurs produits de ratios des bandes OLI ont montré une relation significative avec la densité
cellulaire des diatomées, alors que les dinoflagellés n'avaient pas de relations significatives avec
les ratios de rapport des bandes OLI (tableau. 15).
Tableau 13. Les modèles de régression linéaire pour les valeurs de réflectance de Landsat-8 OLI
où la densité de log10 diatomées est la variable dépendante pour toutes les stations.
Phytoplancton
Equations
RMSE
MAPD
r
2
n
Log (diatom)
1.1953 (logB7/LogB2) + 1.4434
0.28
2.31
0.62
30
1.0965 (logB6/LogB2) + 1.6524
0.29
2.31
0.59
0.6986*log (B2/B6) + 2.7891
0.30
2.31
0.57
0.8107*log (B3/B7) + 2.6906
0.30
2.31
0.57
0.7537*log (B3/B6) + 2.7855
0.31
2.31
0.55
1.0227*log (B4/B6) + 2.8796
0.31
2.31
0,53
1.0834*log (B4/B7) + 2.7806
0.31
2.31
0.53
La structure cellulaire des diatomées et des dinoflagellés peut expliquer les relations des bandes
OLI avec la densité cellulaire de ces espèces. Les diatomées sont autotrophes, et donc leur densité
VII.2.2.1- Modélisation des densités du phytoplancton
Les bandes et les ratios des bandes spectrales des images OLI corrigées atmosphériquement ont
été corrélés avec la densité des diatomées, des dinoflagellés et la totalité du phytoplancton mesuré
in-situ (n = 30). La corrélation entre les bandes OLI, lorsqu'elles sont analysées indépendamment,
et l’ensemble des données in-situ était insignifiante (r
2 < 0,24) et donc ignorée par souci de
précision (tableau. 13).
Tableau 12. Les modèles de régression linéaire entre les valeurs de réflectance de Landsat 8-OLI
et les densités cellulaires des deux types d’algues dans toutes les stations.
Variable
Equations
RMSE MAPD
r
2
n
Log
(phytoplankton)
0.2592*(LogB6/LogB3) + 0.4355
3.25
3.81
0.23
30
0.1345*(LogB6/LogB4) + 0.7075
3.19
3.80
0.11
0.2185*(LogB7/LogB2) + 0.6903
3.04
3.76
0.17
0.3194*Log (B2/B6) - 0.5264
4.34
4.09
0.13
0.2186*Log (B4/B7) - 0.3825
4.33
4.09
0.17
Les produits de rapport de bande ont été utilisés pour modéliser la densité cellulaire des diatomées.
Le rapport de bande logB7/logB2 a montré la relation la plus significative avec la densité cellulaire
des diatomées (r
2 = 0,62, RMSE = 0,28, MAPD = 2,31 %) (tableau. 14) (figure.30).
Plusieurs produits de ratios des bandes OLI ont montré une relation significative avec la densité
cellulaire des diatomées, alors que les dinoflagellés n'avaient pas de relations significatives avec
les ratios de rapport des bandes OLI (tableau. 15).
Tableau 13. Les modèles de régression linéaire pour les valeurs de réflectance de Landsat-8 OLI
où la densité de log10 diatomées est la variable dépendante pour toutes les stations.
Phytoplancton
Equations
RMSE
MAPD
r
2
n
Log (diatom)
1.1953 (logB7/LogB2) + 1.4434
0.28
2.31
0.62
30
1.0965 (logB6/LogB2) + 1.6524
0.29
2.31
0.59
0.6986*log (B2/B6) + 2.7891
0.30
2.31
0.57
0.8107*log (B3/B7) + 2.6906
0.30
2.31
0.57
0.7537*log (B3/B6) + 2.7855
0.31
2.31
0.55
1.0227*log (B4/B6) + 2.8796
0.31
2.31
0,53
1.0834*log (B4/B7) + 2.7806
0.31
2.31
0.53
La structure cellulaire des diatomées et des dinoflagellés peut expliquer les relations des bandes
OLI avec la densité cellulaire de ces espèces. Les diatomées sont autotrophes, et donc leur densité
