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Figure 26. Distribution in-situ des diatomées de surface, (A : en 2018) et (B : en 2017).
En général, les densités des cellules phytoplanctoniques dans la partie Nord-Ouest de la baie étaient
inférieures aux densités dans la partie Est et Sud-Est de la baie. La densité maximale des cellules
de diatomées a été observée à la station 16 en 2017, tandis que la densité maximale des cellules de
dinoflagellés a été observée à la station 16 en 2018 (figure. 25).
Tableau 11. Les statistiques descriptives du phytoplancton in-situ.
Variables (Cellules.L
-1 )
Min
Max
Médiane Moyenne
2017
Diatomées
1748
11816
5008
5084
Dinoflagellés
156
45772
10010
15589
2018
Diatomées
125
4300
1374
1502
Dinoflagellés
90
126010
3461
21655
Total
Diatomées
125
11816
2521
3173
Dinoflagellés
90
126010
6651
18824
Afin de déterminer la relation entre les diatomées et les dinoflagellés en termes de distribution
spatiale, la biomasse moyenne et l'abondance ont été transformées en prenant le log10
(Kouhanestani et al., 2019). L'application du test du khi-deux pour les mesures in-situ (log10
diatomées et log10 dinoflagellés), nous a permis d'observer que le phytoplancton a une grande
indépendance spatiale (variation). Cela nous a permis de déduire deux catégories de distributions
spatiales (figure. 29) : Une dans la zone Nord-Ouest de la baie (zone I) caractérisée par la
dépendance spatiale des deux espèces ; et l'autre dans la zone Sud-Est de la baie (zone II), où la
densité des dinoflagellés observée était plus élevée.
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