,
—_1'18—
_
et sûbtilite'r echinulatis, epispOrio brunne0, poris_3…subaeqùàt0riàlibus‘ .
‘pert1iso; 2,2—3M crasso
teleutosporis
"
_
Ïraris'sime late
'
ellipsoideis, utrinqüe
vix
{
‘
*
medio non vel vix
distincte Verrucosis (ve'rruCis saépius“i
Ë
-
*
linea's longitudinales ordinatis), castaneo=brunneis, pellucidis,
,
.22—27y, epiSporio‘ 3—5M crass0 ;' cellulae superioris pero infra apicem,
,
%
.sâepius :paullo supra inedi-ùm, celhilae interioris ad medium
:
pe‘dice110 tele'utosp0ram subàequant‘i. hy_alino, valde deciduo — Hab..
_
infoliis viÿis Rhaponticz‘ acaulis D'. C. in l\Œaurétania. '
.«Nous avons souvent recherché
Rouille
sur le
Rhapoüticüq
î
,
acaule, mais sans succès. Cette =Rouille'dont nous prévoyioi1s l’existence,
avait été
par E MAUPASÇ près
Maison—Carrée,
propriété CORDIER; le 19
aVons tr0uvé
de MAUPAS en révisantnne' collection de Champignons que cet éminentbiologiste
avait réunie en5FranCe Jet-‘ en Algérie
'à
et
généreusement—donnée à”1’Université d’Alger. Nous avons depuis,
7
récolté nous—même'œ parasite à Baba—Ali entre Alger et Blida.
.
,
de dédier; cette Urédinale à la mémoire de
reconnaissance des services qu’il a rendus à,la_mycologie nord—africaine
'
.
et de l’amitiédont il a bimi'voulu nous honorer pendant les dernières
‘.a_11nées "de sa vie.
_
"
-—
_
.
,
'
…
Le P. Maupas—ii, qui parait rare, est voisin du 'P. Rhapontici
paraSite du RhapontiCum pusill’um dans les montagnes de
P. Rhapontic_i diffère toutefois du P. Maupasii par l’absence d’urédo£€—g
pores (*) et les téleutosp01*es normalement subglobuleuses. P. Mau}iasii
serapproche aussi du ‘P. Grosil‘ Font:Quer, dont ildi‘ère par les
“
tospores plus grandes, distinctement
à
verrues
le
souvent rangées en lignes
à membrane à peine épaissi‘e
'
au
sommet, à pore de la cellule superieure
de
,
cellule inférieure médian.
'
.
,
.‘
_
Notre Puccinie existe sans doute aussi en Tripolita‘ine, où TROTTÉB : -
(Ann. Myc. 11, 1913, p. 411) a signalé son P. Centaureàe var. australis
sur le Rhaponticum acaule ; Cet auteur attribue toutefois à son parasite
_
des sores presque tous épiphylles.
,
.
'
Puccinia sclerotioides Dur. — Ce Champignon a été décrit par DURIEU'
DE, MAISONNEUVE dans l’Exploration scientique de l’Algérie, comme se
développant sur les tiges pourries et gisante's du _Cirsiùm giganteam
Desf. à Birmandreïs, près Alger. Il n’a jamais été retrouvé depuis,, et
.
{*) «SYDO‘W admet qu’elles peuvent exister, bien quîil_‘ n’en ait vu. aucune sur
,
le matériel examiné par lui. Elles
se
développeraient dans ce -cas dans des
.sores
séparés et non, comme chez P, Maupa3ii en mélange avec les té_leut0'
spores.
-
_
-
.
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