ANNÉLIDES POLYCHÈTES tous cores DE DINARD,
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de nombreuses exceptions : la forme a double mâchoire que
j’ohserve chez les individus de 10 a 18 et 20 segments séti—
g‘eres, ces derniers avec des oeufs (i)7 me paraît plutôt rare
comme a l€orschelt qui la trouve même chez des individus
de 25 segments; jamais je ne la vois coexister avec la grosse
pince comme la représente M. Bonnier dans sa gure il,
et Korschelt ne semble pas non plus l’avoir rencontrée dans
cet état. Enn, bien des exemplaires de 20 a 26 segments
sétigères remplis d’oeufs n’ont ni grosse pince {ma forme t°)
ni double mâchoire (ma forme 3°), mais conservent comme
il” paire de mâchoires la pièce qui existe toujours chez les
jeunes (ma forme 2°), et que j’ai représentée dans ma ti—
gure Hi (2); leur mâchoire n’a donc encore subi aucune
évolution. S’en produira—t—il une?
Korschelt a découvert des mâles et des hermaphrodites,
ce qui n’avait pas été observé avant lui. Il ne peut donc plus
être question.d’hétérogonie.
-
luant aux œufs Korschelt et Braem insistent lon “ue—
,
%
ment avec raison sur une particularité intéressante dont
parle aussi M. Bonnier. Les oeufs tombent dans la cavité
somatique accompagnés chacun d’une cellule nutritive
{Nd/amelie), qui leur est accolée et qui y fait passer par
endosmose le liquide nutritif qu’elle contient. Ayant un
noyau comme l’œuf, elle est beaucoup plus claire et plus
petite. Ainsi pour
un œuf de O‘““,Oô de diamètre, elle a un
.
(4) Chez un exemplaire de 20 segments sétigères la seconde mâchoire est
en train de se former comme
dans la gure 9 de M. Bonnier; mais elle est
encore dans un état moins avancé (Voir ma pl, XII, g. 31).
Au contraire
chez un exemplaire de 17 segments sétigéres avec œufs elle est complète
et j’y trouve même, près de la base de la 1re paire de mâchoires (di de
M. Bonnier), une petite pièce dentelée (voir ma pl. XII, g. 32) rappelant
la pièce de soutien que j’ai signalée chez le Staurocephalus rubrovittatus
Gr. (2… partie, p. 236 et g. 99) ce qui serait un trait d’union de plus entre
le P. mutabilts et les Stanrodéphalidés.
(2) M. Bonnier critique cette gure. Cependant elle se rapproche beau'
coup de ses gures 5 et 10 d1 et des figures SA de Korschelt. Seulement la
répartition des denticules y est un peu différente. Cette répartition est assez
_
variable et se montre quelquefois aussi régulière que dans les guresde
Korschelt 6 et 8 0kz.
'
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de nombreuses exceptions : la forme a double mâchoire que
j’ohserve chez les individus de 10 a 18 et 20 segments séti—
g‘eres, ces derniers avec des oeufs (i)7 me paraît plutôt rare
comme a l€orschelt qui la trouve même chez des individus
de 25 segments; jamais je ne la vois coexister avec la grosse
pince comme la représente M. Bonnier dans sa gure il,
et Korschelt ne semble pas non plus l’avoir rencontrée dans
cet état. Enn, bien des exemplaires de 20 a 26 segments
sétigères remplis d’oeufs n’ont ni grosse pince {ma forme t°)
ni double mâchoire (ma forme 3°), mais conservent comme
il” paire de mâchoires la pièce qui existe toujours chez les
jeunes (ma forme 2°), et que j’ai représentée dans ma ti—
gure Hi (2); leur mâchoire n’a donc encore subi aucune
évolution. S’en produira—t—il une?
Korschelt a découvert des mâles et des hermaphrodites,
ce qui n’avait pas été observé avant lui. Il ne peut donc plus
être question.d’hétérogonie.
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luant aux œufs Korschelt et Braem insistent lon “ue—
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ment avec raison sur une particularité intéressante dont
parle aussi M. Bonnier. Les oeufs tombent dans la cavité
somatique accompagnés chacun d’une cellule nutritive
{Nd/amelie), qui leur est accolée et qui y fait passer par
endosmose le liquide nutritif qu’elle contient. Ayant un
noyau comme l’œuf, elle est beaucoup plus claire et plus
petite. Ainsi pour
un œuf de O‘““,Oô de diamètre, elle a un
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(4) Chez un exemplaire de 20 segments sétigères la seconde mâchoire est
en train de se former comme
dans la gure 9 de M. Bonnier; mais elle est
encore dans un état moins avancé (Voir ma pl, XII, g. 31).
Au contraire
chez un exemplaire de 17 segments sétigéres avec œufs elle est complète
et j’y trouve même, près de la base de la 1re paire de mâchoires (di de
M. Bonnier), une petite pièce dentelée (voir ma pl. XII, g. 32) rappelant
la pièce de soutien que j’ai signalée chez le Staurocephalus rubrovittatus
Gr. (2… partie, p. 236 et g. 99) ce qui serait un trait d’union de plus entre
le P. mutabilts et les Stanrodéphalidés.
(2) M. Bonnier critique cette gure. Cependant elle se rapproche beau'
coup de ses gures 5 et 10 d1 et des figures SA de Korschelt. Seulement la
répartition des denticules y est un peu différente. Cette répartition est assez
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variable et se montre quelquefois aussi régulière que dans les guresde
Korschelt 6 et 8 0kz.
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