,
ANNÉLIDES POLYCHÈTES
DE
DINARD.
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je pense qu’on doit maintenir cette dernière espèce
dans le genre Apomatus, Marion lui attribuant des soies en
faucille précédées d’un limbe (t) et disant dans le texte (2),
_
que
les soies thoraciques de l’A. simili$rappellent celles
de l’A. ampulläferus. Quant a la ProluZa de Molyneux, avant
de la verser dans le genre Protula, il faudrait peut—être
’
vérier si les soies d’Apomalus manquent au thorax. Pro—
visoirement,
la présence des soies d’Apomatus au
_
-
thorax, je laisse comme "caractère secondaire au genre
Apomatus l’existence d’un opercule globuleux.
J’ai déjà parlé plus haut (p. 365) des sOies de Salmacine
thoraciques découvertes par Von Marenzeller chez les Pro—
lula. En admettant qu’elles aient des denticules a leur extré—
’
mité, le long limbe qui les précède ne ressemble en rien à
celui des soies thoraciques d’Apomaz‘u5. Il n’en est peut—être
pas de même de celles de la Proz‘ula Marionz‘ V0n Marenz. (3).
ici le limbe‘ est plus large etbeaucoup plus court, et se rap—
_
proche de celui des soies d’Apomatus. Les soies abdominales
-
_
rappellent celles de l’A
.
ampul[i/erus, et Von Marenzeller n’est
,
,
pas éloigné de croire que les deux espèces doivent se con—
'
fondre.
‘
En résumé, il me semble que les Prolula n’ont ni soies
‘
thoraciques d’Apomatus, ni opercule globuleux, caractères
_
qui sont ceux du genre Apomaz‘us.
_
'
Méditerranée. Atlantique.
_
_
Amzélides du golfe de Marseille, 200. cit., pl. XII, g.
b.
_“
-
(2) Ibid.,, p. 97.
;
,
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-
(3) Ber. der Comm. fürErforsch. derÆstl.Mittèlm. V1. Zool. Ergebn. II_,Polgj—'
chætcn des Grandes (Denks. der k. AkaLd. der. W”iss. .zu =Wîen, t.: LX 1893,
pl.Ill,g. 10,13).
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