.
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LES CARACTÈRES
et qu’elle peut être considérée comme totale à partir d’une
limite de dilution. Si la concentration augmente on trouve des
_{fffj
lies : la valeur de oc, déduite d’une mesure de conductivité, ne coïncide”
"
Ïl
plus avec celle que la théorie permet de prévoir. Cela
selon DEBYE, du fait que chaque ion s’entoure, par attraction électro-” ;Î,ÿ_
statique, d’une atmosphère d’ions de signe inverse (ions qui proviennent —:£…
du sel étudié et du solvant) et sans doute aussi de molécules non dissociées;_
'
?
du sel et de ce même solvant; cette situation a pour conséquence de
i
ralentir le mouvement des ions quand la concentration augmente, lors
j
'
de la mesure de la
Il faut alors, pour rendre compte des "
_
effets obtenus, multiplier la concentration par un coefcient d’activité:—
Si ce coefficient = 1, on ne distingue plus la concentration et l’activité -, :
_
des ions au sein de la solution.
_
—f
Pour les électrolytes forts tels que 'HCl, on admet que la dissociation!
_'
est totale, quelle que soit la concentration envisagée.
*
Dans tout ce qui va suivre, nous considérerons chacun des
__
.
ions existant en solution comme une particule autonome
même titre que la molécule proprement dite dont il
Nous
ferons par esprit de simplification, mais aussi parce,
que leslois des "solutions qui seront examinées demeurent eri_
pratique, fréquemment utilisables dans ces' conditions, et
encore, d’ailleurs, utilisées sous cette forme.
V'
_'
,
'
Ï
,
La pression _osmoiique
'
'
Du—rRoenEr qui montra, en 1826, l’eXistence des
‘
“!:”‘.Ë'n0ïnèneS'd’Oâmose.
_
,une.solutien (de sucre, par ex.), dans un
le fond est c'onstitué par une membrane
parchemin
plonge ensuite ce cristallisoir dans un
."dimension et contenant de l’eau (fig. 19). On
bientôt que du sucre est passé dans le grand vase à travers le
parchemin, mais
en même temps de l’eau est entrée.
On donne le nom d’osmb_se à cette d1ffusion
d’unhqmde là travers une '
s0us l’effet des forces
Guheres
corps dissous; Le
Ï
eSt_ une“ membrane
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LES CARACTÈRES
et qu’elle peut être considérée comme totale à partir d’une
limite de dilution. Si la concentration augmente on trouve des
_{fffj
lies : la valeur de oc, déduite d’une mesure de conductivité, ne coïncide”
"
Ïl
plus avec celle que la théorie permet de prévoir. Cela
selon DEBYE, du fait que chaque ion s’entoure, par attraction électro-” ;Î,ÿ_
statique, d’une atmosphère d’ions de signe inverse (ions qui proviennent —:£…
du sel étudié et du solvant) et sans doute aussi de molécules non dissociées;_
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du sel et de ce même solvant; cette situation a pour conséquence de
i
ralentir le mouvement des ions quand la concentration augmente, lors
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de la mesure de la
Il faut alors, pour rendre compte des "
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effets obtenus, multiplier la concentration par un coefcient d’activité:—
Si ce coefficient = 1, on ne distingue plus la concentration et l’activité -, :
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des ions au sein de la solution.
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Pour les électrolytes forts tels que 'HCl, on admet que la dissociation!
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est totale, quelle que soit la concentration envisagée.
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Dans tout ce qui va suivre, nous considérerons chacun des
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ions existant en solution comme une particule autonome
même titre que la molécule proprement dite dont il
Nous
ferons par esprit de simplification, mais aussi parce,
que leslois des "solutions qui seront examinées demeurent eri_
pratique, fréquemment utilisables dans ces' conditions, et
encore, d’ailleurs, utilisées sous cette forme.
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La pression _osmoiique
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Du—rRoenEr qui montra, en 1826, l’eXistence des
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“!:”‘.Ë'n0ïnèneS'd’Oâmose.
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,une.solutien (de sucre, par ex.), dans un
le fond est c'onstitué par une membrane
parchemin
plonge ensuite ce cristallisoir dans un
."dimension et contenant de l’eau (fig. 19). On
bientôt que du sucre est passé dans le grand vase à travers le
parchemin, mais
en même temps de l’eau est entrée.
On donne le nom d’osmb_se à cette d1ffusion
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