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LES CELLULES CANCÉREUSES
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Une fois différenciées les cellules le restent en général;
mais, si elles ne fonctionnent pas, elles peuvent s’atrophier; leur
hyperfonctionnement crée au contraire l’hypertrophie. On s’est
alors posé la question de savoir si, dans des circonstances
particulières,
différenciées ne seraientpas capables
,
de revenir en arrière et de récupérer leurs potentialités totales
en
perdant leurs caractères morphologiques : c’est le problème
de la dédiérenciaiion. La dédifférenciation morphologique est"
un fait : elle se manifeste au cours des. métamorphoses des ani—
,
inférieurs, au cours de la formation des gemmules chez les
au cours enn du boù'rge0nnement et de la régéné-‘
,
ration chez les Cœlentérés. R. BÛVAT a montré quïon pouvait
l’obtenir chez les Végétaux ;;mais; il n’est pas certain que les
cellules revenues ainsi à un état d’apparence embryonnaire
puissent se différencier en donnant un type cellulaire-différent
du type primitif ; il y aurait donc, en réalité, dédifférenciation
morphologique mais non pas physicochiirquéet physiologique.
’
Enfin, il faut noter que les cellules hautement différenciées
perdent le pouvoir de se multiplier, et_que réciproquement, les
cellules qui se multiplient
perdent la po”ssibilité
de subir une différenciation poussée. Il _y a opposition
entre
accroissement et différenciation.
’
_
'
1
_
IV.
Les cellules}cancéreuses
,
Elles cOnstitu-ent uii,type_particulier de cellules qui_provien—
_
nent de la”transformationde._cellules normales '; elles sont douées_…
de la; propriété de
d’émigrér à travers"
;
(métastases). Les modalités
_
-
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de cette trans—formationdesIéélluleszn0rmales en cellules- calice—*
:.
,
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