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LA DIFFERENCIATION CELLULAIRE
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Aucours de la différenciation le comportement du noyau
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et du cytoplasme sont profondément différents.
'
Le noyau ne subit,sembIe—t—il, aucun remaniement; il conserve
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intact le matériel héréditaire de l’individu d’une génération
cellulaire à une autre. Par contre, le cytoplasme est le siège de
différenciations qui, tant physicochimiques que morphologiques,
confèrent aux cellules leurs qualités spéciques. Les transfor—’
mations ducytoplasme sont plus ou moins profondes. Chez les
‘
cellules épithéliaIes on a tous les stades de transformation depuis
la cellule qui ne se différencie de la cellule embryonnaire que par ,
une plus grande viscosité, jusqu’à celle qui a acquis des cils.
Certaines cellules comme les cellules musculaires ou nerveuses
,
atteignent un haut degré de différenciation morphologique
(myofibrille, neur0brille) et physiologique; les cellules diffé—
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rericiées se.multiplieut en gardant leur différenciation.
III.
Les degrés de la différenciation cellulaire;
_
la dédiffêrenciaon
_
.
.
Lorsqu’on prélève sur un
des cellules dont on
connaît la destinée habituelle, on constate que transplantéesf'
__
milieu de culture convenable elles se
_
_
comme elles l’auraient fait dans l’embryon en cellules
nerveuses, etc. On a été_amené à penser que la
;
était due
despropr-iétés innées des cellules; mais des
-
plus précises ont montré que dans des conditions expérimentales
:
convenables, des cellules nerveuses présomptives pouvaient
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musculaires,—par exemple :_ il y avait
;._011 admet alors que lescellulesembryonnaires
;
que seules certaines d’entre
ï1réVéleront (potentialités réelles) (1_) :sous l’inuence—de causes
Chlmlques0uphys1olog1ques
-
IJè"m,éèànismeàe_là
_
—'
ethesera pas évoqué ici.; :
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LA DIFFERENCIATION CELLULAIRE
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Aucours de la différenciation le comportement du noyau
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et du cytoplasme sont profondément différents.
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Le noyau ne subit,sembIe—t—il, aucun remaniement; il conserve
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intact le matériel héréditaire de l’individu d’une génération
cellulaire à une autre. Par contre, le cytoplasme est le siège de
différenciations qui, tant physicochimiques que morphologiques,
confèrent aux cellules leurs qualités spéciques. Les transfor—’
mations ducytoplasme sont plus ou moins profondes. Chez les
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cellules épithéliaIes on a tous les stades de transformation depuis
la cellule qui ne se différencie de la cellule embryonnaire que par ,
une plus grande viscosité, jusqu’à celle qui a acquis des cils.
Certaines cellules comme les cellules musculaires ou nerveuses
,
atteignent un haut degré de différenciation morphologique
(myofibrille, neur0brille) et physiologique; les cellules diffé—
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rericiées se.multiplieut en gardant leur différenciation.
III.
Les degrés de la différenciation cellulaire;
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connaît la destinée habituelle, on constate que transplantéesf'
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comme elles l’auraient fait dans l’embryon en cellules
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plus précises ont montré que dans des conditions expérimentales
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