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l,
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300
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LE MÉTABOLISME CELLULAIRE
stricts, sous une forme non activée et qu’à ce titre il donne,
;
selon les cas, tout ou partie de l’hydrogène nécessaire aux syn—_
thèses bactériennes, de l’eau oxygénée : mais comme on n’a
pu retrouver cette eau oxygénée, on suppose qu’elle est décom—,
"
posée aussitôt faite : la décomposition s’effectuerait par
;
mécanismes différents de ceux que l’on connaît chez les
jg »
pourvus
et de peroxydase.
_
7
Fermentation et respiration. Cas de la levure de bière. ——
L’étude qui vient d’être faite nous a déjà montré qu’il n’était
pas toujourscommode d’établir une distinction entre “la fermen4
-',
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et la respiration, puisque certaines fermentations dites
oxÿdatives se font en présence d’oxygène. En fait, la véritable
_
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différence réside en ceci que les oxydations respiratoires dégagent
'
'
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en gros 12 FOIS PLUS D’ÉNERGIE que les fermentatiom. C’est ainsi
_
que l’oxydation complète de 1 mol. de glucose fournit 675
'
GG'H_12 06 + 6 02 —> 6 C02 + 6 H2 O + 675 cal.
mais,
la même molécule ne donne qu’une
_
taine de calories :
'
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_,
G6 H12'_O6 —> 2 Oz H5 OH + 2 002 + 60 cal.
Il est prouvé par ailleurs que les réactions -fermentaires
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,péi1Vent‘ persister en aérobiose : la levuredé bière nous fournit
(
:«; cat égardle- meilleur matériel d’étude qui soit; sans
'
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comme11 a. été dit, que la voie d’0xydation
la plus
'
éffitace'—est'celle du» cycle tricarboxyiique, précédée d’une
redu1te
Mais à partir d’un
systemes enzymatiques_ qui interviennent sont différents _dans_,lés=
dBUXphenomenes
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L’effeiPçrsieur.-—
constaté l’antegonisïné qu1
la “fermentation et la respiration. L’oxygéne redu1t
fpesqu» complètement là"—ifèrmentation c’eSt ‘«
parfaitement élucidé
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