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,
’
MÉTHODES D’ÉTUDE
Le microscope polarisant. ——'G’est une variante, déjà ancienne,
du microscope ordinaire; elle consiste à utiliser de la lumière
polarisée, c’est—à-dire de la lumière dont les vibrations se propa—
gent toujours dans un même plan, par opposition à la lumière
-
_
‘
normale dont les vibrations se propagent
'
dans toutes les directions.
_
-
'
Pour obtenir de la lumière polarisée
_
on intercale sur le trajet des rayons lumi—'
neuX, entre la source et l’objectif, un
=
«_polariseur ». On a beaucoup employé,
-.
,
comme polariseurs, des prismes de Spat‘h
d’Islande; on les désigne encore sous le
_Ï
_
-'
'
nom
de Nicols (on dit, plus simplement :
un
« nico] »). Il y a également un nicol
‘;
ŒD
-
_
(nicol «analyseur »), entre l’objectif et
_,
'?
- _
l’oculaire‘(fig. 5). De nos jours, on rem—
place fréquemment, et surtout en biologie,
.
les nicols par des polaroïds, ou ltres pola—
'
risants, constitués par exemple par des
7
_
__
_
lms de cellophane dans lesquels les molé—
'
'
_
Fra; 5. — Microscope
,
,
,
,
,
,_
;
avec
_cules ont ete amenees a un parallehsme
.
.
,
;
exact[
:
'
Les explications qui seront données
microsavec les nicols sont valables pour les
,
polaroïdS.
…
,
(D’apresBsnramn et -,
.
.
.
,
'
'
'
RonBAunr.)j-”;
_
Ç
_
'
Su1vant l’orientation que l’on donne
_
_
'
'
aux deux prismes, ils peuvent être 'paral__' . '
la “lumière issue du premier traverse le f_s'eCond ; ;
position"fd’éc‘lairement.- Ils peuvent être croisés
:“
!;
issu "du;_polariæur ne peut traverSer l’analyseur,_
d?extinction >}.
Les nicols peuvent aussi être;
?:
suivant un. angle quelconque : la quantité de lumière
.traVerse
-'=f ?
'
de
plus Petit; Plàcées entre—lepolariSeur
;
,
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MÉTHODES D’ÉTUDE
Le microscope polarisant. ——'G’est une variante, déjà ancienne,
du microscope ordinaire; elle consiste à utiliser de la lumière
polarisée, c’est—à-dire de la lumière dont les vibrations se propa—
gent toujours dans un même plan, par opposition à la lumière
-
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normale dont les vibrations se propagent
'
dans toutes les directions.
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Pour obtenir de la lumière polarisée
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on intercale sur le trajet des rayons lumi—'
neuX, entre la source et l’objectif, un
=
«_polariseur ». On a beaucoup employé,
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comme polariseurs, des prismes de Spat‘h
d’Islande; on les désigne encore sous le
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nom
de Nicols (on dit, plus simplement :
un
« nico] »). Il y a également un nicol
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(nicol «analyseur »), entre l’objectif et
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l’oculaire‘(fig. 5). De nos jours, on rem—
place fréquemment, et surtout en biologie,
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Les explications qui seront données
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Su1vant l’orientation que l’on donne
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Les nicols peuvent aussi être;
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suivant un. angle quelconque : la quantité de lumière
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plus Petit; Plàcées entre—lepolariSeur
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