LES METHODES D’ÉTUDE
-
.
-
207
‘
,
diamètre. Il suffit donc de mesurer ce
les procédés
physiqueshabituels pour suivre les mouvements de l’eau
-
la membrane.
'
_
«_
'
on
peut comparer la perméabilité relative
de la cellule à deux ou plusieurs substances par l’emploi des
—
_
méthodes de plasm01yse : une cellule végétale plasmolysée dans
a
la solution hypertonique d’un composé A est placée dans une
solution équimoléculaire d’un autre Corps B.'Si la plasmOlysé
'
cesse, c’est que B pénètre dans la cellule, contrairement“ a A“.
,
La mesure du temps que met la plasmolyse à disparaîtrepe'r— -
’_
mettra d’autre part de conclure,par exemple, qu’un “corps (3 “
'7
pénètre plus vite que B dans la cellule, par
que la
‘
Celluleést plus perméable à G qu’a—B ;;et'ihVersement; si‘le' Ï
comp0sé G pénètre moins vite que Bf
‘
'
'
,
'
'
Ï
__
30 Méthodes électriques. —— Leur utilisation se ' justie" pour
_
les raisons suivantes : a ) La conductibilitédu
—
les cellules change quand elles libèrent ou absorbent des ions
milieu ; b) La conductivité—d’une SuspenSion-decellules —
'_
-
change aussi si le volume des cellules se
à)
'
et la résistance électrique des Cellules“ varient'_quand
il ’_yÏ a des
'_
modications dans la membrane cellulaire!
f
_
.
cier‘ des variations de perméabilitépar des —mesures de conduc—
*
_
tivité électrique. Cette méthode
i
à des coupes de Luminaire (algue brune marine), entassées
,
manière à constituer une colonne etplongées dans
des ïsohiti0ns.
'
de composition variable ; ainsi qu’à dés branchies,de Crustacés,
—
;
_
-
isolées et maintenues en survie
milieu ’à étudier.
'
r'
,
40 L’emploi de
On
la pene—
1
tration dans les cellules des
qu’ils
_
donnent aux constituants pellulàir€Si sui—{lesquels
IÏSS€
‘
xentet
la ‘Vitessé
également “ressortir? de; la -—(ællule‘
laquelle î-ÂÏS [ont pen
—:
.Ïj_
'
qu‘a11dÏon la place dans un“ milieu
édŒ‘antf d:eêÿft@îrgï=:_
‘ —
que
; :
’
>
:
,.
_
-
.
-
207
‘
,
diamètre. Il suffit donc de mesurer ce
les procédés
physiqueshabituels pour suivre les mouvements de l’eau
-
la membrane.
'
_
«_
'
on
peut comparer la perméabilité relative
de la cellule à deux ou plusieurs substances par l’emploi des
—
_
méthodes de plasm01yse : une cellule végétale plasmolysée dans
a
la solution hypertonique d’un composé A est placée dans une
solution équimoléculaire d’un autre Corps B.'Si la plasmOlysé
'
cesse, c’est que B pénètre dans la cellule, contrairement“ a A“.
,
La mesure du temps que met la plasmolyse à disparaîtrepe'r— -
’_
mettra d’autre part de conclure,par exemple, qu’un “corps (3 “
'7
pénètre plus vite que B dans la cellule, par
que la
‘
Celluleést plus perméable à G qu’a—B ;;et'ihVersement; si‘le' Ï
comp0sé G pénètre moins vite que Bf
‘
'
'
,
'
'
Ï
__
30 Méthodes électriques. —— Leur utilisation se ' justie" pour
_
les raisons suivantes : a ) La conductibilitédu
—
les cellules change quand elles libèrent ou absorbent des ions
milieu ; b) La conductivité—d’une SuspenSion-decellules —
'_
-
change aussi si le volume des cellules se
à)
'
et la résistance électrique des Cellules“ varient'_quand
il ’_yÏ a des
'_
modications dans la membrane cellulaire!
f
_
.
cier‘ des variations de perméabilitépar des —mesures de conduc—
*
_
tivité électrique. Cette méthode
i
à des coupes de Luminaire (algue brune marine), entassées
,
manière à constituer une colonne etplongées dans
des ïsohiti0ns.
'
de composition variable ; ainsi qu’à dés branchies,de Crustacés,
—
;
_
-
isolées et maintenues en survie
milieu ’à étudier.
'
r'
,
40 L’emploi de
On
la pene—
1
tration dans les cellules des
qu’ils
_
donnent aux constituants pellulàir€Si sui—{lesquels
IÏSS€
‘
xentet
la ‘Vitessé
également “ressortir? de; la -—(ællule‘
laquelle î-ÂÏS [ont pen
—:
.Ïj_
'
qu‘a11dÏon la place dans un“ milieu
édŒ‘antf d:eêÿft@îrgï=:_
‘ —
que
; :
’
>
:
,.
_
