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"
LES MOUVEMENTS CELLULAIRES
.
'
.
mais les études modernes sur la structure du cil et
tration de l’existence de brilles ont fait rapprocher les mouve—
ments ciliaires de la contraction musculaire. L’étude de cette
'
dernière sort du cadre de l’ouvrage. Il suffit de dire} 'qü’elleest'
basée sur la possibilité qu’ont les micelles, de
de .se
racc'ourcir.
'
î:‘_
Il faut noter que l’existence du blépharoplaste est indis—
pensable à l’existence des mouvements
.
Ü
;»
Les mouvements des ilagelles ne sont pas fonda.»
.
mentalement différents de ceux descils, mais alors
=
…
?
que ces derniers étaientanimés de simples batte—
_
_
ments, les flagelles sont le siège de mouvements
-
\\
'
hélicoïdaux qui se transmettent soit
-
.
.
,}
de la base du flagelle vers son extré__
,
.
ï‘
mité (la cellule est alors pousSée et
'.
progresse, flagelle en arrière : cas des
!
'
'
.
—
spermatozoïdes),= soit de l’extrémité
JembranE
vers la base. La cellule est alors tirée
'
\\\\\6“
(Protozoaires, flagellés).
,
'
,
5f ;
Notons que le flagelle peut se sou—
'
'
,
'
__
der sur une longueur plus ou moins
…
,
>f
grande
de
la
membrane
.
Fm.123
,
.
mique et former ainsi une membrane
50héma d’un tfÿpaÏ}95°me
_‘
-_=;
ondulanie (trypanosome)
123),
_.
Ü
;
'
.
Là encore toute lésion du blépharoplasteinterrompt le
mouvement flagellaire;
'
_
«
'
_
_ '
*
Rôle des mouvements ciliairès et flagellaires, — Chez les ' _, ,-;_—j
êtres
les bactéries
et
protistes_ les mou—___
.
vements
ciliaires permettent» le. déplacement .dë'
la cellule,
_
tout entière dans le 'milieu'
Ils jouent
rôle Ÿ
.
chez certains Platodes.' et Némértiens," les ilaiîves*d6';{,Mdi
lusques et d’Échinodermés‘ ; qui
—CÎCHUÏC.S
liale’s ciliéeS. —
;
'
,
Ÿ
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Chez les .Métazoaires 'sUpérièurs,.ü
ries ' _
ep1the_
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basée sur la possibilité qu’ont les micelles, de
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