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LES MOUVEMENTS CELL
goutte de liquide physiologique sur une lame porte—objet. Les
'_ -Ï.f—Ç,ÏÎ
mouvements sont trop rapides pour être observés directement
aussi utilise—t—on la mierocinématographie. La figure 122 montre
les diverses phases du battement d’un cil. Les battements des
différents cils sont synchronisés les uns par rapport aux autres
pour une même cellule. Mais sur l’ensemble de l’épithélium,
ils se transmettent de proche en
proche à la manière d’Une onde,
3
Les
mouvements
dans
le cas_
1
2
étudié ne dépendent pas du système
_
Ils continuent après que
s
5
l’épithélium ait été séparé de l’orga__’
LÏ_Ïi
7
.,
…
nisme. Ils "dépendent en revanche
8
'
de la continuité cytoplasmiqùe. En
-
effet, une lésion de l’épithélium "…
9
\ _,_
interrompt la propagation de l’onde
? Çf
'
…
\‘\\\“",
et
les
divers
fragments séparés
n…‘—_‘_\\/
ont des mouvements
_“
,
D’autre part, si on prélève,un frag—
=}1f: "
*
ment d’épithélium cilié, si on lui
.
du ,-mouvement 0111a1re. Pour
,
.
.
_
_
_
simplier la gureaété divisée
falt SUb1r une
rotation
de
'
_
@ .dGUX “Par—ties» .L.eS numéros
et si on l’implante à son ancienne
_
1
indiquent lesposfuons succes—
_
_
_
,
_
,
-sivesdù
place, les mouvements _c1lia1re_s_-_
Ï
KAMADA)
_
conservent leur orientation primi—Ç
tive 'et-se.contrarient avec ceux
intact. Ceci prouve que les battements dépendent
cytoplasmique fixe. Les mouvements
sont inuencés par toute une série de facteurs(température,
0xygene,ç€tcf}.
,
—
.
,
,
__
,
Denombreuses théories ont tenté d’expliquer
Clha1res On
l’existence ”de courants cytoPlasmiquéS
passant alternativement du Cytoplasme dans,le cil
On a 'ëpénsé, des différences alternatives “dans la capacité du
cil
l’eàu- Toutes ces théories
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